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 [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale

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Zalina

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MessageSujet: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Jeu 5 Juin - 22:55

bigornea mercredi 07 mai 1456 – 8 :23 a écrit:

Bigornéa poussa la porte de la Cathédrale et y rentra le calme y régnait. Elle se signa puis se dirigea vers la Sainte Croix, s'agenouilla devant celle ci et se recueillit.

Elle alla placer les fleurs au niveau de l’office puis s’attacha à remettre en place les chaises et bancs.
Elle vérifia que le vin de messe était à sa place ainsi que les hosties

Puis elle décora L'Eglise de diverses Fleurs, Aujourd'hui était un Grand jour , Le mariage de Dame Daresha de Riddermark, Comtesse de Scye, Comtesse Régente du Comté de Rouergueet , Baronne de Saint Laurent en Grandvaux et de Guillaume de Jeneffe, Chevalier de l'Ordre royal de la Licorne, Baron de Marchiennes et Seigneur de Wavrin.





Les cloches résonnaient dans toute la Ville (((BING)))(((BONG))) (((BING)))(((BONG))) (((BING)))(((BONG)))
pour convier les fidèles à cette Cérémonie. Elle ouvrit les portes de l'église afin de permettre aux fidèles d'entrer et de s'installer.

Mackx a écrit:
Diantre, la Flandre ! Que c'est loin la Flandre ! C'est en tout cas ce que se disait le pauvre cheval du Comte du Poitou, ainsi que le fessier de sa Grandeur. Il avait renoncé au carosse, tout simplement parce que le cheval était plus rapide et qu'il n'avait pas tout son temps devant lui, il avait pris quelques jours de repos, loin des guerres et autres prestigités pour venir honorer le mariage de son Grand Maitre mais c'était vraiment tout ce qu'il pouvait se permettre et, dès qu'il aurait été mis bas de cheval lors des joutes - il ne se faisait pas trop d'illusions sur sa capacité à tenir sur un cheval face à un adversaire qui voulait absolument le faire chuter -, il s'en retournerait à son Poitou natal voir si son absence n'avait pas provoqué de tremblements de terre ou autre catastrophe digne des huit plaies d'Egypte.

Enfin bref, il était arrivé, et il put enfin descendre de selle, ce qui provoqua une vive crampe de soulagement de son fessier droit. C'est donc discrètement appuyé sur un muret qu'il se forçait à sourire aux gens qui commençaient à arriver au mariage. Une fois celle-ci passée, il attacha sa monture par la bride à la barre qui servait à cela, et s'avança vers la Cathédrale. Le temps était beau, réveil tardif d'un printemps heureux de s'épanouir dans ces contrées du noooord où la pluie et la grisaille établissaient leurs quartiers plus souvent qu'à leur tour.

Passant la porte à deux battants grande ouverte sur le perron, Mackx entra dans la fraicheur ombragée du lieu saint et s'avança vers l'avant. Tiens donc, encore aucune tête de connue, tant pis, retour vers l'arrière pour aller tenir compagnie au bénitier en attendant un compagnon d'attente.

Chevalier°Bayard a écrit:
Ayant revêtu ses plus beaux atours, Bayard arriva à la cathédrale assez tôt. Non seulement il n'avait jamais assisté à un mariage si prestigieux, mais en plus le marié était tout à la fois son Grand Maître, son Lieutenant de caserne, un compatriote flamand, un exemple, et - tout du moins il l'espérait - un ami.

Entrant dans la cathédrale il apperçut de loin Monseigneur Biggornéa, à qui il fit un discret salut de la main, puis s'installa à un endroit duquel il pouvait bien voir les mariés...

Adanedel a écrit:
Adanedel arriva également assez tot, il avait chevauché toute la nuit pour etre à l'heure au mariage de son ancien lieutenant et ami.

Meme ses blessures tant physique que morale n'auraient pu l'empecher d'assister à ce grand jour. Il avait traversé la moitié du Royaume pour venir présenter ses hommages aux futurs mariés. Meme cette maudite guerre avec les Bretons n'avait pu le retarder.

Par respect pour Messire Guillaume, il avait revétu son ancienne livrée de Caporal de l'Ost Flamand.

En entrant dans la cathédrale, il aperçut Monseigneur Bigornéa qu'il n'avait plus vu depuis si longtemps et s'inclina devant elle.

Il alla ensuite s'assoir songeur en pensant à un autre mariage qui aurait du etre mais qui ne sera pas. Une ombre passa sur son visage et un sentiment de tristesse et de regret l'envahit pour etre suivit par une montée de colère.

Il secoua la tete vivement en se disant qu'il n'était pas la pour ca mais uniquement pour partager ce beau jour avec son ami et sa future épouse.

Nennya a écrit:
Nennya, la belle pupille, arriva aux noces du Grand maistre, elle avait hâte, car c'était une première pour la nouvelle Dame. Des expériences allaient se faire, elle ne resterait pas simple spectatrice.
Elle entra dans la cathédrale, riche en ornements, la fraicheur était de mise dans ce bel édifice. Elle avait mis de beaux apparats, ce n'était pas la première fois qu'elle assistait à un mariage d'un Licorneux, mais celui là était particuliers, elle sentait que de bonnes choses allaient s'annoncer pour elle.

En entrant, elle vit Messire Mack qui semblait attendre quelqu'un, elle vint le saluer:


-Bonjour Mackx, dit-elle d'une voix basse. Je crois qu'on est en avance, attendez vous quelqu'un?

Elle ne voulait pas estre indiscrète, il attendait peut être une amante...

lordemort a écrit:
lordy arriva aussi apres adanedel,elle ne voulais loupé le mariage de son meilleur ami.Elle avait reussit a echappé a la surveillance des Bretons,heureusement car elle ne voulais louper cela pour rien au monde...

elle apperçut ada de loin puis s'asseya a coté de lui.

Lordy etait heureuse pour son ami ,lui souhaitant tout le bonheur du monde.

Alcalnn a écrit:
Le Vicomte avait taillé sa barbe en pointe, endossé ses vêtements de grandes occasions... A savoir son éternel pourpoint marine et noir des Loups de Mer qu'il affectionnait tant. Une petite licorne brodée avait été rajoutée récement.

Il était arrivé la veille a cheval avec sa pupille, Rolan et son nouvel escuyer, Lancelot. Pour l'heure ils logeaient tous dans une auberge de la ville. C'était la première fois qu'il se rendait dans les Flandres, n'ayant pu se déplacer pour le mariage d'Arielle de Planstagenet.

Nennya avait prit une chambre toute seule, Dame qu'elle était maintenant, elle se gérait et était partie devant.

Alcalnn lui avait confié à Rolan le soin de préparer tout l'attirail pour les joutes qui se tiendraient en suivant. Nennya serait d'ailleurs de la partie et son armure aux fleur était prête.

Bref le Vicomte n'attendait plus que son escuyer qui de mauvaise grace, s'habilla et le suivit jusqu'a la Cathédrale.


-Je te demanderais d'être au plus près de moi, Lancelot. On ne sais jamais. lui glissa t il alors qu'ils arrivaient devant le parvis de l'édifice.

Ils pénétrèrent alors tout deux dans le batiment, frais pour l'occasion.
Rapidement il repéra sa pupille qui charmait son monde et biensur, Maxime... ce qui arracha un sourire mi figue mi raisin au Vicomte de voir qu'elle était dessuite allez vers lui...

Il s'avanca tout de même pour le saluer.


-Bonjour Frère. Ravi de te voir! Fais attention Nennya va te rendre aveugle a force de l'admirer ainsi. fit il en y ajoutant un clin d'oeil. Il indiqua à Lancelot de prendre place a coté de lui.

-Bien j'espère que tu connais tes chants de messe... lui glissa t'il.

Puis il se tourna vers Nennya.


-Alors nostre nouvelle Dame se sent comment? avec un sourire a dégivrer un mort...
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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Jeu 5 Juin - 23:02

Bulvai d'Austrasie a écrit:
Délaissant quelque peu le front ouest et la guerre, Bulvaï avait chevauché rapidement à travers la Normandie et les Flandres pour rejoindre en ce jour la cathédrale de Bruges. C'était un jour à marquer d'une pierre blanche pour les chevaliers de la Licorne car ils viendraient de tout le royaume pour rendre honneur à leur Grand Maistre Guillaume de Jeneffe lors de son mariage.

Aprés avoir déposé son cheval dans les écuries jouxtant les bâtiment de l'évêché, il épousseta sa cape frappée de la licorne d'argent puis entra dans l'édifice. La fraicheur qui y régnait contrastait avec la chaleur extérieure de cette belle journée ensoleillée de printemps. L'écuyer s'arrêta sur le pas de la porte, éleva ses yeux vers la voute puis fit quelques pas en regardant les magnifiques vitraux qui laissaient passer une douce lumière apaisante. Il aimait cette sensation de bien être, d'apaisement, de plénitude qu'il ne trouvait dans nul autre endroit que dans une cathédrale. Il se signa puis avança dans la nef où son regard parcourut les bancs à la recherche de visages familiers. Ayant remarqué la présence de Nennya, Mackx, Chevalier°Bayard et Alcalnn, il se dirigea vers eux.


Soeur, frères, bien le bonjour, avez vous fait bon voyage ? puis-je me joindre à vous pour assister à la cérémonie ou réservez vous ces places pour d'autres soeurs ou frères qui devraient arriver ?

Enguerrand_de_lazare a écrit:
Cathédrale de Bruges. Flandres.
Simple en principe. Mais ces consignes étaient sans compter sur le chemin long et parfois périlleux menant l'errant de son limousin vers cette terre du Nord.
Groupes armés arpentant les routes et rôdant aux abords des villes et villages. Soldats le plus souvent, routiers parfois, détrousseurs rarement.
Fort heureusement, sa cape de licorneux et son épée à son flanc avaient du en résigner plus d'un.
Rien de fâcheux donc, si ce n'étaient vêtements crottés, corps moulus et monture épuisée.
Rapide halte dans une des rares auberges encore non remplies. Quelques instants de repos. Rafraichissement rapide, puis, enfin, se diriger vers la cathédrale.

La foule commençait à se presser en ces lieux.
Un instant, une pause, sur le parvis du bâtiment.
Profond soupire, léger signe de croix en passant les grandes portes ouvragées.
Quelques secondes de répit afin de laisser à ses yeux la possibilité de s'habituer à la pénombre, puis ayant repéré un groupe de frères licorneux, il se dirigea vers eux à grands pas.


Frères, Soeur, la bonne journée à vous. Me voilà ravi de vous trouver icelieu, et d'être par là même enfin arrivé à destination.

Un léger sourire, un signe de tête à l'attention des membres du petit groupe.
Au milieu des membres de son Ordre, voilà parfait endroit pour suivre la cérémonie.

Alcalnn a écrit:
Alcalnn n'eut pas le loisir d'entendre la réponse de ses Frères et Soeur présent que de nouveaux membre de l'Ordre arriveaient... Tout d'abord ce fut Bulvai, un fraichement promu qu'il ne connaissait guère mais dont ce mariage serait peut être l'occasion de le faire.

-Bien le bonjour Frère! Non, il n'y a pas de préférence et avoir un Frère a nos coté et toujours une bonne chose! Prend place! Connais tu Nennya, Maxime et Bayard que voici? il évita de désigner son escuyer sachant très bien que ce dernier n'aimait guère la politesse et les rencontre...

Puis vint le tour d'Enguerrand:


-Frère! Je me demandais si nous allions avoir ta présence pour cet évenement! fit il avec un clin d'oeil entendu sur ce a quoi ils faisaient allusion. Prend place tu dois être épuisé! dit il en lui désignant les nombreux espaces encore libres autour du petit groupe de bête à corne...

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Jeu 5 Juin - 23:03

Nennya a écrit:
Nennya rougit de plus belle, mais que disait-il devant Frère Mackx, avait-il bu?Elle s'excusa devant frère Mackx, elle était gênée.

-Pardon, ne faites pas attention, je n'aveugles personne.


Les Licorneux arrivaient en masse, et des bancs furent réservés à l'occasion, Lancelot était près d'Alcalnn, le Vicomte ne se réjouissait pas à l'idée de supporter le garconet.Alcalnn était rayonant, Nennya avait elle un effet sur son suzerain?

-La Dame se sent bien, nerveuse, car je vais surement trépassée aux joutes.

Elle avait presque aucune chance, elle ne s'était que peu entraînée depuis les cours d'Hagar.

Akane a écrit:
La route de Ryes, aux Flandres, lui avait paru une éternité, même si le voyage se fit en carriole…Elle voulait se ménager quelque peu, avant de participer aux joutes, et venant à peine de récupérer de sa blessure mortelle, la duchesse voulait mettre toutes les chances de son côté…Longue convalescence, trop longue à son goût, mais aux grands maux les grands remèdes. Elle avait une chance inouïe d’avoir survécu au coup qu’elle avait reçu…
Enfin la cathédrale de Bruges s’érigeait à l’horizon, enfin … Elle demanda à Paul de relancer son allure, malgré les réprimandes qu’elle reçut de sa fidèle intendante, Marie, qui voulait qu’elle se ménage encore et encore…
Arrivée devant le monument, la duchesse descendit, aidée de Paul, et entra dans la cathédrale. Elle avait vêtue pour l’occasion, une robe rouge profond, et avait relevé sa chevelure noire de jais en un savant chignon. Ses yeux azur cherchèrent dans l’assemblée des têtes connues, et reconnurent ses frères et sa sœur d’armes.
Lentement, elle se dirigea vers eux et arrivée à leur hauteur, avec un sourire crispé les salua


- Mes frères, Nennya, bonjour à vous ! Avez-vous fait bon voyage ? Puis je me joindre à vous pour assister à cet heureux événement ?

Arielle_de_Siorac a écrit:
Entouré d'une garde en livrée, un carrosse noir et or s'immobilisa devant l'imposant édifice. Un laquais se précipita vers la portière, qui ne tarda pas à laisser apparaistre le comte et la comtesse de Nijmegen, parés de soie chatoyante.

Une main dans celle de son époux et l'autre sur son ventre rebondi où la vie commençoit à prendre forme, Arielle leva les yeux vers les flesches de la cathédrale, avant de sourire aux pierres, au parvis, à la grande porte.


Nous voici jà de retour là où je suis devenue tienne, mijn schat. Le temps passe si vite...

C'est un plaisir de revoir les Flandres.


Ensemble, ils firent leur entrée dans l'ambiance parfumée du temple, saluant au passage les visages connus, jusqu'à atteindre les premiers rangs, à l'avant.

[HRP] Présence réduite cette semaine, désolée si je ne vous réponds pas... [/HRP]

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Jeu 5 Juin - 23:03

Arcalion a écrit:
Une semaine! Une semaine de voyage, mais ils étaient enfin arrivés sur leurs terres natales à tous. Ils avaient voyagé aussi vite que possible, changeant les chevaux du carrosse des qu’ils le pouvaient, ne dormant pas tous les soirs dans une auberge afin de pouvoir gagner du temps en voyageant de nuit. Le voyage n’avait pas été de tout repos, ils étaient cinq dans un carrosse pour quatre personnes. Mais Arcalion ne disposait que de celui-ci et le voyage n’était pas envisageable à cheval. Il y avait bien entendu à bord sa douce Cyleblue, mais aussi et ce serait une surprise leur ami, à lui et à Guillaume, Sebonemo, qui avait fait le voyage ainsi que ses deux adorables filles. Les filles de Sebo ne tenaient pas en place dans se carrosse et elles s’ennuyaient fermement, si bien que chaque occasion de faire une bêtise était saisie par les deux chipies. Ceci occasionnant souvent quelques petits événements inattendus, mais bienvenus pour couper la monotonie de ce long voyage.

Ils s’arrêtèrent au petit matin dans une auberge de Bruges qu’ils connaissaient bien, car Cyleblue et Arcalion avaient leurs petites habitudes lorsqu’ils voyageaient en Flandres, à l’époque pas si lointaine ou ils y vivaient. L’aubergiste fut surpris de voir le seigneur d’Antoing entrer ainsi que sa ravissante fiancée. Il leurs prépara deux chambres simples mais confortables. Les bagages furent montés et ils purent tous se reposer un peu avant de se préparer pour l’occasion qui les avait tous amenée à faire un si long voyage. Après un petit moment passé allongés, Arcalion réveilla Cyle afin qu’ils se préparent tout deux.


Ma douce il faut que nous nous préparions, sinon nous allons être en retard.


Elle lui sourit tendrement, s'étira et se dirigea vers la salle d’eau afin de se préparer pour la cérémonie. Arcalion avait revêtu pour sa part ses habits les plus beaux, mais comme à son habitude, ils étaient simples. Il portait pour cette grande occasion sa croix de commandeur de l’ordre de Sainte Illinda et à son coté l’épée que le futur marié lui avait forgée il y a bien longtemps. Cyle avait quant à elle revêtue une robe magnifique. En la voyant Arcalion se dit que nombres de Messires et Damoiselles auraient encore le regard porté sur elle. Il remerciait Aristote chaque jour pour l’avoir mise sur son chemin et surtout pour l’avoir aujourd’hui dans sa vie.

Une fois prêt ils se mirent en route pour la cathédrale, Arcalion était impatient de rencontrer les licorneux qu’ils ne connaissaient point et surtout de faire la connaissance de celle qui avait mis la main sur le cœur de cette vieille fripouille de Guillaume. Arcalion se dit que certains le réprimanderaient certainement de penser cela d’un homme tel que Guillaume, mais il le connaissait presque depuis toujours, et il se moquait bien des usages. Il était son plus vieil ami, et c’était bien cela qui comptait. Il attendait de voir la tête de tous ceux qui connaissait Guillaume et de le voir lui, petit Seigneur qu’il était, témoin de ce valeureux personnage.



Rehaël d'Arduilet a écrit:
*Le chemin des Flandres avait été plutôt tranquille, étonnamment. Long, mais tranquille. Il avait pris une décision importante, aussi avait-il pu ainsi se séparer des mots de tête qui accompagnaient la réflexion s'y rapportant. Il n'avait pas la pression d'annoncer ce qu'il avait décidé, du moins, pas encore. Il y aurait la cérémonie du mariage de leurs Grandeurs avant.

Etant déjà venu en ville, il n'eut pas à s'arrêter à de multiples reprises pour demander son chemin, et trouva la Cathédrale sans mal. Y pénètre seul, choisi de s'installer à l'extrémité d'une rangée centrale, à l'ombre d'un pilier, là où il pourrait passer inaperçu sans pour autant se trouver en fond. Il commençait à avoir une certaine expérience du placement judicieux lors de cérémonies, à force... Le seul inconvénient de la place qu'il avait choisie était qu'il ne pourrait pas sortir rapidement à la fin de la célébration... Tant pis.*

Damejustine a écrit:
Deux cavaliers arrivèrent en Flandre ce jour-là. La route depuis l'Orléanais avait été longue et dure mais tout deux n'en étaient pas à leur premier voyage, à leur première longue route. Les pas de leur chevaux soulevait de la poussière qui volait dans leur sillage. La jeune fille n'était pas à l'aise sur un cheval mais s'y ferrait, elle le devait puisqu'elle devrait suivre Rhân dans bien des voyages maintenant. Elle dirigea son cheval et le fit se mettre aux côté de celui du Baron.

Rhân. Nous serons bientôt là. J'ai fait le nécessaire pour que ton matériel pour les joutes soit déjà à Marchiennes.

Elle sourit et le silence se fit. Plusieurs heures plus tard, les deux Orléanais étaient arrivés devant la Cathédrale. Les jambes engourdies par le voyage, ils mirent tout deux pied à terre. La jeune écuyère caressa l'encolure des deux chevaux et salua Rhân d'un sourire. Il s'écarta, la laissant seule avec les deux montures. La jeune femme les prit par la bride et se dirigea vers la barre de bois à laquelle plusieurs chevaux étaient déjà attachés et fit de même avec ceux de son "maistre". Elle salua le garde et revient vers le parvis de l'édifice religieux.

Rhân lui avait dit de le rejoindre et de ne pas faire la timide dans son coin sauf si elle y tenait absolument. Justine haussa les épaules, après tout ... Rhân était avec son frère et aussi avec des gens qui seraient peut-être un jour ses frères et soeurs puisqu'elle nourrissait le désir de rejoindre la Licorne. Elle s'approcha donc et gravit les marches, encore plus ennuyée par cette robe trop serrée. Timide ... elle l'était un peu mais ce n'était pas le moment de faire sa gênée.

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Jeu 5 Juin - 23:04

Guillaume_de_Jeneffe a écrit:
[Quelques jours plus tost]

Allons bon. On y était déjà. Ou presque. Joyeuse bonne idée que de fixer la date de son mariage en plein mois de mai, sans avoir pensé à demander leur avis aux Bretons. Car les buveurs de chouchen avait eu cette idée folle, un jour d'attaquer celui qu'ils nommaient Lévan "le Fol". Et Guillaume, comme son honneur et sa parole l'y obligeaient, avait rejoint les armées fleuredelysées, bien au sud de l'Escaut et des baleines, bien que celles-ci sont réputées s'estre installées en Béarn ces derniers temps. Le baron flamand avait donc conservé son armure de guerre pour retourner en un comté qui pour un peu, l'aurait accueilli aussi longtemps que la Flandres depuis qu'il avait rejoint la France. A se demander parfois s'il ne ferait pas mieux de s'y installer. Sombres pensées qui disparaissaient dès qu'était aperçue et goustée une vraie bière des Flandres. Tout ça pour dire que Guillaume avait, mesme si on lui avait conseillé le contraire, tenu à conserver son mariage en Flandres. Et donc, dès la fin de la semaine, il avait pris la route du plat pays qui est le sien.

Route longue et ennuyeuse. Absence de brigands à rosser, tavernières encore moins accortes qu'une Bretonne défendant les murailles de Fougères, piquette infasme que certains appelaient vin, voire bière, mais qui était aussi agréable au palais qu'un steak de rat (demandez pas comment je sais ça, je le sais, c'est tout), tout ça sur une monture qui semblait plus favorable à broutter le foin mainois qu'à fouler les chemins flamands. Pour un peu, il en aurait regretté les jours et les nuits passés à veiller Montmirail, il y a de cela quelques mois.

Mais quand il s'approchait de ce point de non-retour, une image le réveillait, et lui rendait le sens des réalités. La comtesse. Encore et toujours son visage, son corps revenaient à son esprit. Et sa monture le comprenait, ou du moins le sentait, aux éperons qui rentraient plus avant dans ses flancs.

Finalement, la Flandre s'était offerte à lui, par un après-midi pluvieux (comment ça je véhicule des clichés dignes du cinéma poooooooooooopulaire français?). Il avait rejoint Marchiennes, ne prenant pas mesme le temps de faire une halte en Tournai avant d'enfin parvenir à la cathédrale où tous l'attendaient.


[Le jour J]

C'est à cheval que Guillaume arriva en la place de la cathédrale. Il avait un peu triché, mais rien ne serait trop beau pour ce jour. C'est en vesture de cavalier qu'il avait rejoint la ville qui le verrait s'unir à sa Rose impériale, accompagné de valets transportants en des malles les chemise, chausse et autres cape qu'il arborerait lors de la cérémonie. Le temps d'aviser une auberge sise non loin de l'endroit saint et de s'y changer, il avait repris sa monture pour arriver en grand appareil sur le parvis.

Son cheval avait lui aussi été spécialement soigné et préparé. Grand Frison du haras baronnal caparaçonné des armes de Jeneffe. Majestueuse beste menée au pas par le baron, dont la masse (pas celle du baron, celle du cheval) et le noir de la robe propre à ceux de sa race (toujours celle du cheval, pas celle du baron), rehaussé par le jaune jeneffien (plus dure celle-ci... Eh oui, on parle toujours du cheval) devaient certainement impressionner ceux qui le verraient. Sans parler de ses vestures.

Guillaume avait commandé à un tisserand flamand un pourpoint d'or parcouru de fils de soies azur. La culotte était elle de sable, mais ornées de fils d'or, afin de rendre le tout plus élégant. Sur ses épaules flottait une longue cape bleue, frappée d'une Licorne cabrée d'argent. Enfin les chaussures, loin des traditionnelles bottes de cuir ou souliers de fer du chevalier, étaient fines et de sable. Ainsi, en un seul habit reprenait-il symboliquement ses couleurs, celles de son comté, de son Ordre et de son Roy, répétant ainsi à nouveau ses allégeances et fidélités. En un jour tel, Guillaume ne voulait négliger aucun symbole, et cela expliquait son choix vestimentaire.

Autour de son cou, Licorne, Etoile de Saint-Ouen et Croix de Sainte-Illinda avaient été fusionnées en un seul collier par la grasce d'un forgeron de ses connaissances. L'ensemble, aligné, avait su garder assez de légereté visuelle pour que le baron accepte de le porter sans penser sembler estre un de ses nobliaux aimant se sucharger de décorations glanées par un sourire ou un mot bien placé, et qui accumulait ses décorations sans aucun goust, trahissant par leur esthétique pathétique une morale bancale.

Mais il était maintenant temps de descendre de cheval. Il le fit d'un bond, retombant presque parfaitement droit (10 - 10 - 10 - 9,5 aurait-on dit en d'autres temps et lieu) et salua les personnes qui attendaient sur le parvis, afin que de pouvoir ensuite saluer celle qui serait sa future épouse, si cette cérémonie allait à son terme...
Elissar a écrit:
Voyage éreintant toute la journée de la veille, elle avait donc put se préparer calmement dans sa ptite chambre louée en ces terres étrangères.
Vetue de sa gracieuse robe, coiffée au mieux de ses cheveux longs, Elissar se rendit dans l imposante cathédrale.
Ne connaissant que le futur marié, elle s attendait à voir toutes les licornes, mais la guerre avait du en retenir certains, ou sinon, c est qu elle était sacrement en avance pour la cérémonie....

C est avec le sourire qu elle aperçut la silhouette de sa duchesse, non loin de celle plus épaisse du connétable normand. Elle se dirigea vers eux, approchant furtivement derrière quelques invités, puis une fois bien placée, elle se décala et prit doucement le bras d Akane qui discutait.

-Bonjour.

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Jeu 5 Juin - 23:05

MarieAlice a écrit:
Marie n'y croyait pas. Elle n'y avait pas cru quand Gontrand, intendant d'Enguerrand le lui avait dit, pas plus quand elle avait constaté l'absence de la monture de celui-ci à l'écurie et n'y croyait toujours pas en se pressant d'arriver à Bruges.

Tout le long du chemin elle avait maudit son frère, le cocher qui ne faisait rien pour éviter les nids de poule, le temps qu'on mettait entre un coin du royaume à l'autre, priant que ses Soeurs soient aussi parties ainsi que tout le matériel pour les joutes et le pas d'armes qui devaient suivre.

La capital des Flandres apparut enfin, l'arrivée jusqu'à la Cathédrale posant presque autant de souci que la route.

Enfin elle descendit de son coche, aidée par un valet avant de pénétrer dans le lieu saint.

Une foule immense se pressait, inconnus et connus, un seul visage cherché pour le moment. Quand enfin elle le trouva, elle se campa derrière lui et tapa du bout des doigts sur son épaule gauche.


Bonjour messire Enguerrand. Je crains que dans votre hâte à venir céans, vous n'ayez oublié quelque chose derrière vous.

Salut de la tête aux licorneux autour d'eux.

Rhân a écrit:
Voyage depuis le front en compagnie de sa nouvelle écuyère à travers les chemins poussiéreux de France jusque dans la lointaine et septentrionale Flandres, là bas loin de tout. Mais le voyage en valait le coup puisqu'il s'agissait d'un mariage et celui du Grand-Maître de l'ordre Royal de la Licorne, ordre qui comptait à la fois pour lui-même puisqu'il en faisait partie et dans ses fonctions de Connétable puisqu'il était un soutien fidèle de la couronne.
Son écuyère avait semblé un peu inhabituée par ses chevauchées.. elle était archère se souvenait-il quand elle était dans son armée.Mais maintenant qu'elle était entrée dans son service qui n'était pas franchement de tout repos, ni vraiment sédentaire, elle devrait s'y faire.


Arrivé tout deux devant la place, il aperçut quelques uns de ses frères licorneux et alla les saluer, ses vieux amis, Alcalnn son cher suzerain, Enguerrand.. tout deux vaillants officiers à ses côtés dans la lutte contre la Bretagne, Ceridween, Akane, Mackx...




Bien le bonjour mes soeurs et mes frères licorneux! Comment allez vous donc? Avez vous fait bon voyage?


Il fit signe à sa jeune écuyère de ne pas se sentir timide et de le rejoindre


Je suis venu avec une de mes anciennes soldats qui a accepté de me servir comme écuyer et qui a le bon goût de vouloir postuler un de ces jours pour la Licorne
Mackx a écrit:
Waouw, après quelques minutes d'observation de la Cathédrale, Mackx se fit : admirer par Nennya, jalouser par Alcalnn, et saluer par Bulvaï, Akane, et Engue.

Salut à vous tous, frères et soeurs ! Je suis heureux de vous voir, ça faisait longtemps ! Grand sourire de l'écuyer qui repassait de son statut de chef officiel à celui d'individu dans un groupe d'amis et à qui cela faisait le plus grand bien.

C'est ce moment que Rhân choisit pour intégrer une jeune fille au groupe : la jeune écuyère personnelle de Rhân ... et à l'occasion de quelques retrouvailles espacées d'au moins six mois, la soeur de Mackx.


Eheh, regardez-la faire sa timide. Et en robe s'il vous plait ! Que nous vaut cet honneur chère soeur ?

Mackx la laissa répondre, triturant son cerveau à la recherche d'un moyen de se venger de la cuisante défaite de soule qu'elle lui avait infligé en d'autres temps. Puis, l'inspiration lui vint ...

Ah oui, tant que j'y pense, j'ai une visite à Poitiers. Un jeune homme, fort embarrassé ma foi, qui avait fait voyage depuis Gien. Tu ne devineras jamais ce qu'il m'a demandé. Enfin quoique tu dois être au courant vu qu'il a du revenir t'annoncer la nouvelle ...

Puis, se tournant vers le Connétable de France, T'as-t-elle annoncé la nouvelle ton écuyère ?

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Jeu 5 Juin - 23:05

Akane a écrit:
Au fur et à mesure, la cathédrale se remplissait des convives.
La normande se fit attraper par le bras, elle se retourna et fit sa toute nouvelle vassale : Elissar. Grand sourire en la voyant, elle lui prit les mains


-Ma chère vassale ! As-tu fait bon voyage ? Allons ! Joins toi à nous que je te présente à mes frères et ma sœur !

Léger volte face en l’entraînant avec elle

- Mes frères, Nennya, permettez moi de vous présenter Elissar d’Ambre, Dame de Colombe près Vernon, qui est devenue il y’a quelques temps ma vassale .
Alcalnn a écrit:
Le Vicomte salua les nouveaux arrivant, dont son vassal et son éscuyère qu'il connaissait.

-Bien le bonjour Crocy! Mais ne t'inquiètes pas! Je connais ton escuyère pour sa pugnacité! fit il en riant de la jeune fille qui avait contre vents et marées menée sa troupe alors que leurs chef se la coulait douce....

Nennya a écrit:
Que de nouveauté pour la pupille, perturbée par ce monde grandissant. Mackx s'estoit retourné vers l'écuyère, Alcalnn fit de même, soit, elle se retournerait vers l'ecuyer d'Alcalnn, elle ne lui parlait presque pas, et lui, semblait ne faire attention à elle. Il avait l'air de s'ennuyer, ce qui frappait dans le regard c'était ses yeux rouges, Nennya se demandait d'ou venait cette rage, contrairement à l'innoncence qui pouvait se dégager dans les yeux de son petit Joel.

Dame Akane présenta sa vassale, une nouvelle de plus à intégrer pour la jeune Dame. Elle salua promptement l'escuyère qui portait attention sur elle. Puis la belle aux fleurs attendit l'arrivée des mariés. Un moment toujours intense pour une sensible comme elle.
Bulvai d'Austrasie a écrit:
Bulvaï n'eut guère le temps d'échanger quelques propos avec Mackx concernant la joute de Marchiennes, les membres de la Licorne arrivaient chacun leur tour en la cathédrale. Qu'importe, d'ailleurs ce n'était peut-être pas le moment et il aurait le temps de le faire aprés la cérémonie ou en chemin.
Les licorneux entraient dans la cathédrale, se cherchaient du regard et se retouvaient. Salutations, retrouvailles pour les uns, premières rencontres pour les autres, plaisanteries d'usage en ce jour de festivités. Parmi les licorneux arrivant, l'escuyer apercut Rhân et Justine qu'il connaissait bien, il s'approcha d'eux.


Salut frère, je suis heureux de te revoir, l'Orléans est à quelques jours de cheval mais le monde est petit en fait.

Puis regardant Justine dont il ne fut pas surpris de la voir au coté du connétable de France,

Salut Justine, ça me fait plaisir de te voir céans. Alors à l'aise dans ta nouvelle tâche auprés de Rhân ? Aprés l'ost et le service auprés de Rhân, bientôt la Licorne ? En tout cas cette robe te va à ravir.

sylvie de la foret a écrit:
Elle avait voyagé une longue journée avec Snell afin de rejoindre la cathédrale, abandonnant pour cela le campement à Mayenne. Mais c'était pour une bien belle raison, le Grand Maistre allait se marier et elle était ravie de participer à cette belle fête. Elle espérait également rencontrer d'autres Licorneux, qui, elle n'en doutait pas serait présent en grand nombre ce jour.

Ils arrivèrent donc devant la cathédrale, Sylvie descendit de sa monture et remit de l'ordre dans sa tenue , elle donna ensuite la bride de son cheval à Snell pour qu'il aille mettre leurs chevaux auprès des autres et elle l'attendit avant de rentrer dans la cathédrale, après quelques coups d'oeil elle ne reconnut malheureusement pas grand monde et était ravie que Snell l'accompagne.

Snell a écrit:
Snell était bien heureux d'aller garé le cheval aux écuries. Ça retardait sa présence au sein des dignitaires. Il n'aimait pas ce genre de fête, mais n'avait pu refuser d'accompagner Sylvie.

Il revint donc offrir son bras à la licorneuse et ils firent leur entrée ensemble. Presqu'immédiatement, Snell sentit les regards attirés par ses cicatrices et son oeil mort, ainsi que les chuchotements qu'ils évoquaient.

Soupirant, il fit de son mieux pour les ignorer en suivant Sylvie en affichant un beau sourire.

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Jeu 5 Juin - 23:06

caturix a écrit:
Le normand n'avait jamais traversé le royaume de France d'ouest en est aussi rapidement de sa vie. Parti de Mayenne au début du matin, il avait galoper en direction du nord est et traverser assez rapidement la frontière normande arrivant vers onze en son domaine de Bacqueville ou il avait échanger son cheval et prendre des affaires, ordonnant au passage à ses serviteurs de se mettre en route pour la baronnie de Marchiennes avec le nécessaire à joute.

Pour sa part, il avait récupérer sa tenue de cérémonie pour le mariage, déposer le tout dans un attelage, attelage de quatre chevaux pour aller au plus vite vers la capitale des Flandres. L'un des quatre chevaux serait celui qui jouterait avec lui, un de ceux qu'il avait vu naitre et grandir. La monture aurait tout le temps de se reposer pendant la cérémonie et la fête qui suivrait, par conséquent le baron ne se faisait guère de soucis.

L'équipage arriva enfin à Bruges en fin d'après-midi devant un hotel qui lui avait été recommandé par un ami. Le service fut des plus appréciables même si Caturix y préférait le confort plus modeste de sa tente mais celle-ci n'était pas encore arrivée. Un bon bain et la tenue descente pour la cérémonie sur le dos, le normand se dirigea lentement vers l'édifice religieux qui ne se trouvait pas très loin à vol d'oiseau. En fait, c'était un peu plus loin qu'il ne pensait mais la marche ne le dérangeait guère.

Arrivé près du parvis de la cathédrale, il n'eut aucun mal à reconnaitre ses frères et soeurs de la licorne qui étaient tous ou presque ensemble, et se mit donc en marche vers eux. Mackx, Rhan, Silec, Bulvai, Akane, Alcalnn, Nennya et tous les autres se rapprochèrent donc rapidement... enfin c'était plutot l'inverse en fait... et puis le normand la vit Elle, dans sa magnifique robe de soirée. Il décida du coup de se rapprocher assez discrètement pour la surprendre un peu, faisant de petits gestes au passages aux autres licorneux qui le voyaient afin de ne point se faire trahir...

littleguss a écrit:
[à 10 h]

L'homme d'armes arriva enfin à Bruges. Il était tout essoufflé et fatigué, les coups d'épées de la part des bretons l’avaient considérablement affaibli. Mais pas de temps à perdre, il fallait se diriger vers la cathédrale. Il s'approcha à grand pas du lieu de cérémonie, on pouvait déjà y entendre des cris de joie et beaucoup de conversations. Lorsque Guss arriva sur la place de la cathédrale, il reconnut beaucoup de ses frères. Il alla les saluer avec grande joie, tous les uns après les autres :

Bonjour mes Frères ! Comment allez vous en cette belle et grande journée ?!

Les conversations poursuivaient leur cours, et il était temps pour lui de trouver un lieu pour déposer les armes. Il trouva un endroit, ou bons nombres de montures et armes y étaient disposés. Il y mit ses armes avant de retourner vers ses Frères de la Licorne.

Il portait ses plus beaux habits. Il avait en effet dépenser quelques de ses économies pour être présentable en ce jour de fête...

Lothaire de Cassel a écrit:
Le régent de Gascogne avait fait le déplacement, après tout la mariée avait elle aussi fait une route sensiblement aussi longue. Il était là pour son ami, le baron Guillaume de Jeneffe, et pour sa promise qui avec le temps était devenue une quasi voisine. Le mariage avait en plus l’intérêt de faire revenir le pédant Lothaire à ses sources, les Flandres … Avant de partir il ne faudra pas oublier de faire le plein de bières et diverse produit locaux manquant dans sa sud Gascogne …

Pour l’occasion Lothaire avait revêtu la tenu d’apparat de régent, Grand Croix de Gascogne au cou et tabard ducal. Les bottes brossées et les cheveux en catogan. Il respirait, comme à son habitude le mépris. Il devait retrouver quelques connaissance à la Cathédrale … C’était l’occasion … Il regarda autour de lui, puis se souvenue qu’hélas non, ce n’étais plus le mesme Mgr de Malines et qu’une apparition de Jeandalf était à prescrire … Les temps avait bien changé … Seul chose, qui dégoûté le jeune Cassel, était la présence hypothétique d’un sal d’Harlegnan … vieille rancœur familial poussée à l’excès chez le jeune régent.

Il attendis de croiser le couple afin de le féliciter et ainsi faire acte, qu’il espéré remarqué, de présence.

Daresha a écrit:
[Dans un carrosse en tête à tête avec son Frère]

S’il y a une histoire qui n’a pas été veillée par la fée Simplicité, c’est bien la leur. Rencontre qui n’aurait jamais du être au départ, mais qui fut rendu nécessaires par les turpitudes de certains Impériaux qui s’étaient trouvé une grand passion pour le pouvoir, élément qui leur permettait ainsi d’assurer leurs intérêts personnels. Au départ, il y a donc une rencontre de travail qui n’avait donc pour but que d’apaiser les tensions nées de ces troubles. Une rencontre banale, qui n’aurait du avoir aucune autre conséquence que celles prévues et voulues.
Destin joueur qui a pourtant mis son grain de sel pour qu’un cœur pourtant pris se mette à battre pour un autre contre toute raison. Juste un regard échangé, des émeraudes mêlées à des azurs pures, un seul regard a suffi pour qu’elle lui donne secrètement son âme, reprise alors au Vicomte. Deux frères d’armes, une épouse, une mère, une raison qui a tant bien que mal combattu les appels séduisants de la Folie. Aimer sans jamais le dire. Continuer d’aimer malgré tout pour épargner un semblant de mariage et un fils qui avait le droit de pouvoir prétendre à un cercle familial. Et la vie aurait ainsi du être jusqu’à la fin des temps.

Mais le marionnettiste sacré en a décidé tout autrement lorsqu’il a écrit son histoire. Et grâce à la mort, les sentiments interdits ont pu librement s’exprimer. Ou presque. Car les barrières de l’interdit étaient maintenues debout par la présence d’un autre engagement sentimental. Pas le sien. Mais celui du Chevalier.
S’y faire ? Avait elle seulement un autre choix ? Non, pas vraiment. Son Frère l’aurait donnée en épousailles à un homme dont les propriétés et couronnes seraient venues compléter la liste déjà longue des terres familiales. Tout aurait été simple et on ne parlait plus de rien. Elle se serait concentrée sur son rôle d’épouse digne de ce nom. Elle aurait oublié ces soirées passées à Tournai avec lui, tête à tête passés à se chercher mais voyant au final la fuite du Chevalier derrière ses engagements.
Mais c’était sans compter ce voyage en Alençon, au départ simple réponse à une invitation de l’actuel Coms du Périgord. Mais ce dernier, quand bien même portant la Rose Impériale d’argent, fut vite oublié au profit du Baron retrouvé, qui, faisant fi de tout, ne pratiqua pas la fuite. C’est elle qui y eu finalement recours en quittant la tente au tissu d’or. Plus de nouvelles, lettres chevaleresques restant sans réponse de sa part. Culpabilité brûlante de l’avoir détourné de ce qu’il avait choisi. Culpabilité mordante pour un bébé qui profita de cet unique instant d’égarement pour s’installer dans sa matrice.

Reproches fraternels cuisants sur son état de péché. Voilà qu’elle nuisait à sa réputation, même si c’est elle qui le portait le marmot. Mais elle préféra encore affronter celui qui n’était encore que Vicomte à l’époque, plutôt que d’avouer au Chevalier qu’elle portait son enfant. Fierté sans doute mal placée, qui lui aurait fait assumer comme elle aurait pu sa graine de batard. Et bien sur, il en fut tout autrement. Et la nouvelle qu’elle fut grosse de ses œuvres parvint – elle ne sait toujours pas comment – aux oreilles de Guillaume. Le contraire aurait été tellement beau et tellement trop vrai pour être réaliste.
Comme si cela ne suffisait pas, le Ciel ne jugea pas nécessaire de leur laisser le résultat de leur faute, qui ne vit offrir comme demeure d’éternité, la Chapelle Sainte Illinda des terres paternelles. Perte douloureuse même si au fond, elle n’aurait pas assumé ce bébé, suivi de ce qu’elle pris pour un abandon. Qui a eu la bonne idée de partir au front alors qu’elle venait à peine de donner la vie ? Enfin la mort dans son cas ? Le lecteur assidu trouvera aisément la réponse.
Nouvelle déchirure qui fut pansée sous le climat limousin de Meymac.

Et le compte est bon, on s’arrête là. Ou presque. On va peut être les marier tranquillement. Depuis le temps que la narratrice attend de pouvoir écrire ce moment émotionnel intense. C’est qu’elle n’y croyait plus. Il faut dire qu’il y en a un qui a mis du temps à se décider. Pas taper, pas taper ^^. Mais c’est bon nous y sommes. Reste juste à savoir si les noces se passeront calmement. Vous le direz, il y a peu de chance que l’époux fasse comme son prédécesseur et envoie son poing dans le nez du prêtre. Mais la Comtesse a quand même un frère qui ne doit pas être top jouasse de ne récupérer qu’une baronnie et une seigneurie. Et si nous nous rapprochions ?

Un carrosse richement apprêté. Et à l’intérieur, une future épouse qui attend que le Prince se décide à la conduire à l’intérieur du lieu sacré. C'est quand il veut, mais elle ne sait pourquoi, à voir ainsi sa mine sombre, cela ne présage rien de bon. Des remarques vénimeuses? Pour ne pas changer... Mais qu'à cela ne tienne, elle est de fort bonne humeur, mais il est certain qu'elle se fera un plaisir de lui répondre.
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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Ven 6 Juin - 23:56

DameBlondeur a écrit:
Les Flandres.
Encore une fois! Mais que faisait-elle là ? A un mariage. Ma-ri-age. Normalement, elle aurait été rogne, visage fermé, à gromeller entre ses lèvres des éternels psaumes anti-épousailles. Et puis aussi, elle aurait trainé son frère au fond de l'église, pour passer le temps à parler des gens, et il l'aurait sermonée, lui disant qu'elle était dans un lieux sacré, que c'était pas bien, et blablabla... Mais non, il n'était pas là. Oh, illumniation Estellienne. Et s'il venait au mariage de son Grand Maitre, contre toute attente ? Petite pensée mesquine, à l'idée de lui faire un de ces scandales dont elle avait le secret, en pleine place publique.

Une fois de plus, le sujet n'était pas là.
Et ce n'était pas des festivités banales pour elle. Un regard de côté pour voir Zophia. Une rousse. Une des quatres rousses qu'elle acceptait à quelques pas d'elle sans être prise d'une crise d'urticaire. Même si interieurement elle restait persuadée que les tendances sauvage-rebelle de la jeune fille étaient due à sa couleur de cheveux, par conséquence au Malin. Ce caractère si trempé de Zophia, qui au début les avait fait presque se détester. L'une attendait l'autre à chaque (faux) pas et inversement. Des disputes, des prises de bec, des mots aussi saillants qu'une lame et puis... Un rire. Leur amitié était venue d'un rire.
De nombreuses discussions, des confidences, des avis partagés... La rousse parfois sauvage ressemblait étrangement à la blonde distante. Et puis, Zophia voulait connaitre le monde, la Varenne, ravie de se trouver pour une rare fois une amie féminine, avait décidé de l'amener partout ou elle allait. Et aujourd'hui, c'était un mariage flammand.


'Sommes z'arrivés.

- Enfin !

Petit cri Estellien de joie dissimulé.
C'est que les Flandres, c'est loin. Déposant sur ses épaules la cape doublée, la fermant avec la cordelette dorée. Une fois de plus, elle n'avait pas passé son temps à son horreur : les préparations féminines. Ses cheveux relevés en un chignon déjà presque défait par les mouvements de tête incessants et une robe de velours vert. Pourquoi au grand pourquoi s'encombrer de parrures ? Perte de temps. Tout comme la broderie, mais ça, c'était une autre histoire.

Un signe de tête à Zophia, elles descendent du coche aux armes d'Andaine pour entrer dans l'édifice.
Avisant deux places vers le centre, elle s'y faufila prennant bien soin de ne pas perdre sa nouvelle protégée. Les non-nobles n'étaient pas toujours acceptés dans les cérémonies de mariage noble. Mais qu'importe ! Elle allait avec qui elle voulait, ou elle voulait, d'abord. Une fois assise, la Varenne se pencha vers elle.


- Il y a déjà beaucoup de monde ... Mais les salutations seront pour plus tard. Profite de cet instant de la vie d'un homme et d'une femme ou ils se coupent les ailes.

adrienne a écrit:
Cahotant vaille que vaille à travers les ruelles pavées de la capitale, un coche s'arrêta dans un crissement de roues et une giclée de gravillons devant la Cathédrale. La Dame de Gavre s'en extirpa péniblement, de peur de froisser sa belle robe de taffetas moiré. Elle lança un regard contris au cocher :

Pfiouuu, j'ai bien cru que nous allions verser sur le flanc dans le dernier tournant ! Espérons que la mariée n'a point encore fait son entrée ... Vous mettrez mon absence à profit pour trouver un artisan charpentier capable de remplacer cette roue caduque avant mon retour. Je tiens à rentrer à Dunkerque saine et sauve, moi !

Rajustant sa coiffe, elle pénétra dans l'enceinte du lieu sacré et aperçut comme un signe du Divin un dernier siège qui semblait l'avoir attendue. Ses habits d'apparat colorés contrastaient avec la tenue de deuil qu'elle arborait lors de sa dernière visite en ces lieux, lors du mariage de Geoffreoy d'Harlegnan et Télya de Saint Ange. Guillaume avait su trouver les mots pour la réconforter lors de cette pénible épreuve et c'est avec le coeur empli de joie qu'elle venait partager ce grand moment de la vie de ce flamand pur souche, grandement apprécié de tous, comme en témoignait les amis venus de tout horizon pour assister à ces noces : manants et seigneurs, gouvernés et gouvernants, gens prudents et pédants.

Profond soupir et voile de contrariété assombrirent un court instant son doux visage ... Certes, on perdait là le plus beau parti des Flandres, mais qu'importe ... Le large sourire arboré en ce jour par le Grand maître de la Licorne prouvait à quel point il était heureux et c'était bien là l'essentiel. Puis la consolation était à la hauteur de l'évènement : étaient rassemblés autour d'elle tous les chevaliers de la Licorne, tous plus charmants les uns que les autres, dans leurs uniformes éclatants ! Elle n'aurait pu rêver plus agréable compagnie, sa moue boudeuse s'estompa bien vite, et c'est avec un sourire de contemplation béat que la jeune ambassadrice des Flandres assista au début de la cérémonie.
Very Happy

lysesl a écrit:
La chevauchée avait été longue et n'eut été de la présence de Tak à ses côtés elle aurait été ennuyeuse.

Après un arrêt rapide à l'auberge où Lys enfila la tenue qu'elle avait apporté pour l'ocasion, ils arrivèrent à la cathédrale de Bruges. Il y avait déjà beaucoup de monde. Certains visages familiers, rencontrés lors d'une soirée ou une cérémonie, ou encore autour d'un verre. Plusieurs visages inconnus.

Elle salua d'un sourire et d'un signe de tête les personnes présentes puis s'installa discrètement dans un banc, Tak à ses côtés, attendant le début de la cérémonie.

Guilhem_de_Vergy a écrit:
Voyage Rouergue-Flandres assez long et cahoteux… Un Guilhem assez fatigué apparaît dans la cathédrale… Du monde et encore du monde… Il savait bien que les deux mariés étaient connus, mais pas qu’ils auraient invité les trois quart du royaume… Enfin bon… Se faire tout petit, ce qui est assez facile vu sa taille… et se fondre dans la masse au fond de la nef… Rester stoïque… Scruter la foule et chercher cette chevelure de feu qu’il attendait tant… c’était la seule raison pour laquelle il était venu céans… Les mariages c’est pas trop son truc, bien qu’il connaissent les mariés… Faut pas abuser, traverser le royaume de long en large pour une heure de palabre d’un cureton, ça vaut vraiment pas le coup… Faut espérer que le banquet sera animé et copieux… Sinon il vas vite rentrer grincheux le petit…

Donc on attends que la cérémonie se finissent, bien sagement dans le fond de la nef…Et on évite de bailler…Même si tout ça est bien difficile…

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Ven 6 Juin - 23:57

zya62 a écrit:
Une silhouette drapée de camocas vert sortit d'une voiture aux armoiries des Saint Ange.
La jeune Zya était revenue quelques jours plutôt et arrivait donc ici directement de l'Hostel familial, une place plus loin... Attelage pas forcément nécessaire vous me direz, mais qui lui servirait pour se rendre à Marchiennes, où l'on ne peut arriver en cinq minutes quand on connaît la topographie des lieux. Autant l'avoir de suite, vu que les premiers arrivés sont les mieux placés pour sortir de la ville. Sauf que là, elle n'est pas dans les premières. Elle risque donc d'être bloquée pour sortir.

Enfin, soit, on laissa ses considérations dans un coin de la tête - chef que l'on a refusé de parer d'un hénnin tronqué assorti à la parure et qui donc traine sur un coin de banquette - et on lissa la tenue qu'on s'était faite faire en la Capitale quelques jours plutôt : soierie brodée de fils d'or et d'argent, vraiment ingénieux. Les femmes l'ont rêvé, les Terres Saintes l'avaient fait. Et on remercie qui pour ce camocas? Aristote, bien entendu.

Mais bon, à mariage exceptionnel, tenue exceptionnelle. Pas tous les jours qu'on marie l'un des plus vieux célibataires du Royaume (^^).
Et puis, elle ne regrette pas d'être venue voir sa Régente se marier.

Par contre, une légère appréhension l'habitait depuis quelques temps, qui causait aussi certainement son caractère démonstratif. Certains en avaient fait d'ailleurs les frais, en l'Hostel Gilraen à Paris. Enfin, pas de remords ressentis. Elle a un caractère de plus en plus tranché au fur et à mesure qu'elle vieillit, parait-il. Ceci explique donc cela.
La nouvelle Rouergate souffla, elle savit qu'ils étaient arrivés à l'échéance, que la proposition trouverait réponse lors de cet évènement ou des festivités qui s'en suivraient. D'ailleurs, est-il déjà là?

Elle chassa cette pensée au loin tout en montant les marches du perron donnant sur l'édifice maintes fois visité ces derniers mois : quelques décès dont un la touchant plus personnellement, deux mariages et à présent un troisième.

Quoique celui-ci ne risquait pas de souffrir question sécurité, lorsque l'on imaginait le nombre de Licorneux ayant répondu à l'appel et que l'on savait que les Dames Blanches seraient aussi de la fête.

D'ailleurs, elle aperçut déjà au loin un attroupement y ressemblant, et une dame qu'il fallait qu'elle salue... Elle s'en approcha donc, remettant à plus tard son observation de la nef et de son parterre de visages.

Sourire amusé aux lèvres, Zya s'avança près de Marie Alice, dont elle jouera le rôle d'écuyère personnelle pendant les joutes, et lui dit :


Votre dévouée est là, "Monseigneur"

MarieAlice a écrit:
Avant qu'Enguerrand, venant de se retourner avec un air contrit qui ne trompait nullement Marie sur le visage, ait pu commencer le début d'une abracadabrante explication tout droit sortie de sa, dans des cas tels que celui-ci, très fertile imagination, une voix la fit se retourner à son tour.

Zya... Monseigneur.... Moment de flottement.... Le temps que tout se mette en place sous la brune chevelure... Monseigneur.... Vicomte... Elle vicomtesse...Sourire amusée de la jeune aspirante, écuyère pour ses joutes et possible future limousine s'il fallait en croire certains signes lors du baptême des jumeaux.


Bonjour jeune damoiselle. Heureuse de vous voir ici et apparemment en bonne forme.

Regard alentour, pas de Meymac dans le coin.

J'espère que vous serez plus disciplinée que lors de la précédente cérémonie où vous m'avez fait la joie de participer.

Et toc, monseigneur.. Non mais des fois.

Zalina a écrit:
Zalina avait passé la nuit à courir dans tous les sens en la Baronnie du futur marié. S’assuré que les chambres des invités étaient prêtes, que les cuisiniers s’activaient pour le banquet, que le terrain pour les joutes, le Pas d’armes ou encore le campement étaient fin prêts… Sans oublier les montures qui devaient être irréprochables pour ce Grand Jour et les serviteurs sur leur 31…
A vouloir que tout soit absolument parfait pour ce qu’elle espérait être l’évènement du siècle, elle en avait faillit partir avec la vieille robe qu’elle avait passée à la hâte en se levant en pleine nuit, sans la moindre toilette. Si elle n’était pas aussi nerveuse, cette image de jeune fille ébouriffée se promenant dans le noir l’aurait sûrement fait rire, ou hurler de terreur. Mais là, elle avait déjà la tête bien trop occupée par les préparatifs du mariage pour y prendre garde.

Après s’être assurée que la Comtesse était bien partie, que le Baron avait déjà prit lui aussi la route, que tout le monde travaillerait d’arrache pieds à Marchiennes pour que tout soit prêt à leur retour, et quelques menues autres préoccupations, elle finit par aller se changer.
La vieille robe fit place à une robe sobre qu’elle n’avait accompagnée que d’un pendentif de jade qui se trouvait déjà à son cou à son accident. Ce serait bien suffisant. Tous les regards devaient se porter sur la future mariée, pas sur elle. Et elle ne serait pas gênée dans ses mouvements qui risquaient d’être nombreux en ce jour.

Ce n’est donc que quelques instants après la Comtesse et son Frère que l’amnésique quitta Marchiennes. Mais elle avait opté pour une monte en amazone. Elle pourrait ainsi rentrer avant tout le monde à la Baronnie et donner quelques coups de pieds avant que les invités arrivent si par malheur il y avait quelque chose de travers. Tout devait être parfait, et elle ne laisserait rien passer.
La monture rattrapa le carrosse Comtale avant d’arriver à la Capitale. Pas de cri ou d’hurlement à l’intérieur. Plutôt bon signe, quoi que… Zalina les dépassa et fila au devant pour une dernière vérification avant l’entrée de la Dame du Jour dans la Cathédrale. Les invités devaient déjà être arrivés mais bon.

Et effectivement, il y avait déjà du monde.
Zalina sauta plus qu’elle ne descendit de selle. Elle attacha rapidement son destrier et courut vers la Cathédrale. Elle adressa une gracieuse révérence à son Parrain avec un sourire malicieux puis entra en saluant tous ses Frères et Sœurs au passage.


Allez vous assoire. La future mariée arrive, la cérémonie va bientôt commencer.

Des bonjours discrets suivirent sa remonté vers l’Autel. Des têtes connus, d’autres pas. Des Comtes, des soldats, des Frères et des futurs Frères. Comme Rehaël, du moins elle l’espérait. Il avait cette force de caractère et cette volonté des plus Grands Chevaliers. Une histoire de gènes ? Peut être, mais pas sure. Zalina posa une main amicale sur l’épaule du jeune homme et continua son chemin. Elle se serait bien assise à coté de lui, mais elle devait en prendre une autre. La jeune femme finit par s’asseoir au premier rang, au coté opposé du fameux Arcalion, dont Guillaume lui avait parfois parlé, et de sa compagne.

Un nouveau tour d’horizon lui permit de faire le bilan. Une Monseigneur, un marié, une mariée en chemin qui ne tarderait plus et deux témoins. Il ne manquait que les deux autres et tout irait bien.
Les alliances ? Guillaume les avait forcément. Il les avait commandé, çà elle en était sure. Donc il les avait sur lui ou confié à quelqu’un qui se trouvait présent. Non elle ne panique pas… Ou alors juste un tout petit peu… Tout irait mieux une fois le « je vous déclare mari et femme » prononcé.

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Ven 6 Juin - 23:58

Akane a écrit:
Alors qu’elle présenta sa nouvelle vassale, et que les conversations allèrent bon train, Zalina interpella tout ce beau monde à prendre place sur les bancs de l’église… En se retournant, elle apperçut son futur « suzerain » derrière Elissar.
Son attitude semblait des plus étranges…Que se tramait il entre eux deux ? Bizarre…vraiment bizarre…Elle en saurait davantage plus tard.

Elle ne se retint pas plus et salua l’arrivée du baron de Bacqueville en Caux


- Bonjour Caturix , comment vas-tu ?

Léger sourire à l’intention du normand, son ventre la tiraille un peu, tenir bon…

Elissar a écrit:
Elissar répondit brevement à la question d Akane

-Bon voyage oui, mais long....Tu sais ce qu on dit...plus c est long, plus c est bon !

Sourire mi ange mi démon....Avant qu elle ne la présente à quelques Licorne.
Elle fit une révérence et écouta la conversation, gravant plutôt les visages pour plus tard...ça serait toujours utile.
Zalina, encore une vieille connaissance de la guerre du Maine de novembre 1455, vint leur annoncer que la future mariée ne tarderai plus, Akane lui lâcha le bras pour saluer quelqu un derrière elle....
Caturix...
Il était donc venu aussi. Elle sourit et se tourna pour le voir.


-Bonjour Caturix...


Elissar lui sourit timidement, consciente du regard de la duchesse.

Cerridween a écrit:
Arrivée d’une rouquine pressée…

Elle a mis du temps… beaucoup pour se préparer… non que le choix de sa toilette ait été long et que sa mise complexe ou encore sa coiffure alambiquée…

C’est qu’elle a du prendre son courage à deux mains. On ne vient pas au mariage de son Grand Maistre en noir… et c’est cette couleur qui l’habille, lui colle à la peau depuis déjà des mois. Depuis son départ… c’est la seule qui trouve grâce à ses yeux. Elle a déjà essayé de passer à autre chose. Mais quelle que fut la couleur qu’elle essaya de porter, elle se sentait mal à l’aise, comme étrangère à elle-même, en désaccord avec sa nature profonde.

Mais elle ne pouvait pas rentrer dans cette cathédrale de Bruges, dans sa robe noire et féliciter son Maistre Licorne avec sur la peau le deuil d’un de ses amis. Elle ne voulait pas en ce jour qui était sûrement un des plus beau pour lui, être ce petit détail sable qui lui rappelle le côté sombre et funeste de sa charge et sa fonction. Elle ne veut pas être le détail qui rabattra le poids sur les épaules de cet homme qui le porte bien assez souvent, et qui aujourd’hui elle l’espère le laissera pour atteindre une félicité sans faille et sans nuage.

Le tout était de franchir le pas et de laisser le noir et les nuages, même si elle les savait encore non loin à l’horizon. Elle avait longtemps regardé une robe sinople… elle était restée assise un moment dans la chambre de l’auberge flamande où elle séjournait à regarder le tissu qui s’accordait à ses prunelles, rehaussé aux manches d’un galon rouge et or. Elle s’était enfin levée et s’était vêtue les yeux fermés. Lorsqu’elle les avait ré ouvert, elle ne se reconnu d’abord pas dans le miroir. Elle n’était plus la guerrière dans ses atours. Elle retrouvait la dame qu’elle était et qu’elle avait oublié un temps… elle soupire un temps, espérant qu’un paire d’yeux azur s’allumerait à sa vue. Depuis longtemps sans nouvelle de lui, elle s’inquiète. Il réapparaît toujours, il n’a jamais trahi ses serments…

Mais la cloche de la cathédrale sonne déjà mettant fin à ses doutes et ses pensées… elle est en retard. Elle se lève promptement, ceint sa chevelure feu, tombant librement en flammes dans son dos, d’un petit bandeau de cuivre qui se cache dans sa crinière léonine. Le temps de poser sur ses hanches une ceinture de cuir ouvragée à laquelle pend une bourse, de jeter une cape rouge sur ses épaules et elle est déjà en train de se faufiler dans la foule en direction de l’église.

Elle arrive devant un parvis plein de monde et de couleurs… elle se faufile… des visages inconnus dans ses Flandres qu’elle découvre pour la première fois. Perplexe elle atteint le bout de la nef. Difficile avec sa petite stature de voir quelqu’un… en tournant la tête pourtant… Guilhem… un grand sourire illumine le visage de la rouquine.

Elle s’approche à petit pas et pose une main sur l’épaule de son neveu. Le jeune homme tourne la tête et elle en profite pour lui poser un baiser sur la joue.

Bonjour mon petit prince….

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Ven 6 Juin - 23:59

Ylalang a écrit:
Des armes bleues et or rehaussées de rouge.
Un carrosse rutilant, rien n'est trop beau pour satisfaire l'orgueil vicomtal.
Même la fétide poussière artésienne n'a su ternir les couleurs de la samalandre.

Il s'arrête devant la Cathédrale, les chevaux suant de la route faite si rapidement. Un valet empressé, le Vicomte n'est guère commode, vient ouvrir la portière de la voiture et mettre le marche-pied pour permettre aux voyageurs de descendre sans encombre.

Le vicomte sort d'abord du carrosse, afin d'aider son épouse grosse du futur héritier à mettre pied à terre. Une main blanche dans une autre, elle sort avec lenteur et précaution, une main posée sur son ventre fécond. Eblouie un instant par la lumière du jour, elle qui avait somnolé tout le trajet, elle semble vaciller un instant avant de reprendre un pas plus assuré, dans sa robe de sinople rehaussée de dentelle blanche. Sa dame de compagnie descend à sa suite, un regard protecteur, presque inquiet, posé sur elle.

Puis il est temps de paraitre dans la cathédrale, poser un regard sur les personnes présentes, sourire à certaines, ignorer d'autres. Un valet se charge de les conduire à une place leur laissant une vue privilégiée sur les evenements.

Soupirer un instant. Le ventre, bien que peu imposant, est lourd pour la jeune femme, elle s'asseoit sur le banc, défaut à la bienséance, vertige passager pour une main se serrant un instant sur le bras de son époux, tandis que son visage perd un instant de ses couleurs purpurines.

Etait-ce finalement une bonne idée de venir ?

Catheolia a écrit:
Un mauve pastel a remplacé l'éternel bleu sombre que l'on voit souvent derrière la Vicomtesse. Les cheveux rebelles tiennent en place, mais sur le visage de la jeune suivante, on peut voir que c'est le dernier de ses soucis. Certes elle s'est apprêté avec plaisir, revêtir autre chose que les habituelles jambières et le tabard de guerre est toujours plaisant. Mais autre chose la préoccupe. Ou plutôt quelqu'un d'autre.

Il a déjà du monde dans la Cathédrale. Quelques têtes déjà vues, d'autres non ... elle est incapable de remettre des noms sur tous ses visages, et de toute manière, garde en permanence les yeux sur la future maman.

Elle est pâle ... ce voyage n'était peut-être pas une si bonne idée ...

caturix a écrit:
Malheur..... il n'était plus qu'a deux mètres derrière sa "proie", encore deux pas et il l'aurait capturer, tout du moins un bref instant pour lui dire un bonjour comme il se devait. Malheureusement le destin en avait décidé autrement et le normand était donc plus au moins ridiculisé. Comme quoi la simple arrivée d'une Zalina nerveuse à cause du mariage de son Maitre et qui dans son sillage avait provoqué le retournement d'une Akane qui n'avait rien trouvée de mieux que de le saluer.

Caturix ne pouvait guère lui en vouloir car il aurait réagit surement de la même manière qu'elle s'il avait été à sa place. Enfin, le résultat de tout ça était qu'une Elissar qui semblait assez timide en cette journée l'avait vue avant le point d'impact et lui avait dit un joli petit bonjour. Arrêté net dans sa tentative d'arrivée discrète, le baron essaya de faire meilleure figure qu'il put et de toute façon face à elle il ne pouvait arriver qu'a sourire.... ce qui simplifia la tache du pauvre homme.


Bonjour Elissar... tu es magnifique dans cette robe. Les autres jours tu es simplement belle mais là je suis sublimé.... et tu manques décidément quand tu n'es pas là !

Un large sourire au lèvres donc, l'errant continua de s'avancer jusqu'a elle et sans s'occuper de tous ses frères et soeurs dont Akane qui semblait avoir un regard suspicieux, l'embrassa passionnément puis finalement après un instant ou le temps lui sembla s'arrêter leva la tête. Il salua joyeusement tous les "licorneux" et puisque Zalina avait ordonnée d'aller s'assoir, le normand avait bien l'intention de ne pas s'éterniser à subir des regards.

Bien je crois que Zalina nous a dit d'aller nous assoir. Obéissons donc à son ordre pour que la cérémonie puisse commencer.

Caturix passa son bras autour de la taille d'Elissar et tous les deux se dirigèrent vers un banc de libre dans le milieu de la cathédrale. Après avoir laisser passer quelques personnes sur le banc, ils s'assirent et attendirent la suite des évènements...le baron espérant que ses serviteurs n'aient pas oublié son demi-neveu à Bacqueville, lui qui désirait tant voir des chevaliers.

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Sam 7 Juin - 0:00

coluche a écrit:
Pas un regard. Pas un mot. Pas un geste. Même pas un soupir.

Frigide, froid, le prince de Condé n'avait même pas remué un orteil jusqu'à l'arrivée du carosse sur le parvis de la cathédrale flamande.

Maintes fois l'envie d'arrêter le cocher et de lui intimer de rentrer à Condé l'avait pris mais il avait tenu. Il avait perdu son pari de faire exécuter le fiancé avant ce jour, mais ce cul-vert lui avait échappé. Tant pis, il s'en contenterait. Après tout, l'idée d'intégrer la force de frappe des licorneux sous le giron de la principauté renaissante compensait bien la semi-paysannerie de la basse noblesse de ce flamand. Un baron... elle lui aura décidément tout fait !

Lorsque la porte du carrosse aux fleurs de lys flambantes s'ouvrit, le prince de Condé s'ébroua, tapota son ventre et, contrairement à tous les us et coutumes, descendit avant sa soeur. Les pieds bien sur terre, il se retourna vers sa soeur en la toisant froidement avant de l'avertir :


Bastarde, c'est la seule fois, avant bien longtemps, où je serais devant toi. Dorénavant, où que tu sois, quoique tu fasses, je serais toujours derrière toi. Même mariée, tu marcheras à mes ordres, et ton mari, cocu si rapidement le soit-il, devra s'incliner s'il ne veut pas se balancer au bout d'une corde.

Attendant que la mariée mette à son tour pied à terre, le prince lui tendit son bras boudiné et se plaça en face de la porte principale de la cathédrale, prêt à incliner la tête pour l'ouverture des portes, et le début de la cérémonie.

~Adrian~ a écrit:
Un mariage... Entre sa mère et Guillaume. Si a une époque il était assez jouasse, là c'est peut être pas la même finalement. Parce que... parce avant ça restait dans l'air du temps. Là, ça va devenir vrai de vrai. Et avec tout ce que cela entraine. Une maman qui sera plus à lui. Déjà qu'elle l'est plus beaucoup. Et puis... Et puis zut! Ils en font quoi de papa hein? Ils l'ont oubliés hein? Jeune Vicomte au regard qui noircit alots qu'il s'approche, un garde au basques pour le veiller, de la cathédrale. Tant de monde, tant de visage. Pour eux. Oui eux, mais pas lui. Et lui il devient quoi? Famille. Mot entendus au détour de couloirs. Mais qui ne semble pas etre pour lui. Sinon ils en auraient parlé. Mais maman elle cause plus beaucoup en ce moment. Y en a plus que pour le conseil et le mariage. Sans un regard pour les gens présents, il trace droit devant dans la cathédrale et prend place aux premières loges un air impassible sur le visage.

Rose Deldor Plantagenet a écrit:
Un nouveau long voyage avait épuisé la jeune Rose, mais en sortant derrière ses parents du carrosse, un merveilleux sourire s'afficha sur son visage d'ange.

Toutes les femmes étaient plus belles les unes que les autres...De véritables princesses...

Rose saluait comme il se devait à chaques fois que ses parents s'arretaient.

Elle apperçut sa cousine Zya au loin quand celle-ci disparut derrière d'autres personnes, un léger air hébété passa sur le visage de la jeune Rose et quand elle se reprit, elle avancait derrière ses parents qui s'installait dans la Cathédrale.

A leurs cotés, Rose faisait silence, écoutant les autres parler un moment quand le silence s'installa progressivement parmis les convives.

Rose tourna son visage vers l'autel et patienta, pressée de voir la future épouse dont l'arrivée était imminente.

Damienus a écrit:
Bruges, enfin! Un carrosse arriva dans la capitale flamande. Il se dirigeait vers la cathédrale où la cérémonie allaient avoir lieu. Dans ce carrosse un des passagers regarda à travers la fenêtre. Bruges avait bien changé depuis son départ. Il ne la reconnaissait peu ou presque pas. Il faut dire que sa retraite dans un monastère en Aragon, afin de remettre du mal de la mélancolie, ça a de quoi bouleverser un homme. Se sentant guéris, il avait reçu une invitation pour le mariage de son ami Guillaume de Jeneffe. Le carrosse arriva devant le parvis de la cathédrale. Enfin le comte de Seclin sortit du carrosse suivi de sa fiancé dame Valentine. Peu de monde savait pour son séjour en Flandre, même la populace avait du mal a le reconnaitre. Il entra dans la cathédrale et pris place de manière discrète. Il ne se sentait pas a l'aise, mais aujourd'hui était jour de réjouissance et donc il fallait se réjouir.

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Sam 7 Juin - 0:01

Daresha a écrit:
Sourire légèrement amusé aux propos de son Frère. Impassible, elle le laisse déblatérer son venin. Elle aurait du parier, elle aurait gagné. Mais bon, cela lui manquait de ne point avoir à affronter le Prince. Combien de temps? A son humble avis, bien tout ça. Mais elle a autre chose a faire que de compter les jours loin de son frère. Mine de rien, elle aime à le piquer au vif lorsqu'elle le voit, mais avouons qu'elle ne passerait pas toutes ses journées à ses cotés. Pourquoi? Non seulement elle n'aurait plus de temps à elle. Puis user de son sens de la répartie, ça donne soif. Elle passerait donc ses journées à être un chouillat ronde comme un pingouin. En plus, Margny étant quand même un peu pingre sur les bords, il n'accepterait sans doute pas de voir ses imposantes réserves partir en fumée. C'est tout juste s'il lui laisserait accéder à la piquette qu'il garde pour ses invités. Mais qui a dit que l'Antigny n'était justement pas de la piquette...?

Arrangeant un pli de sa robe, elle attend sagement mais tout de meme impatiemment que le Prince se décide a sortir. C'est quand meme pas tous les jours qu'elle se marie non plus. Puis enfin, il se décide. Il lui en faut du temps quand meme... Puis son tour vient. Le mentin relevé, a son tour de se glisser au dehors. Un pied délicat. Puis un second. On prend garde à ne point froissé ou abîmer sa mise, ni sa coiffure. Ni rien en fait. Excepté le carrosse car il est propriété fraternelle. Mais n'est-ce point la une spécialité Ylalangienne les carrosses âbimés?

Un regard distrait se tourne vers le parvis. Oui, parce que mine de rien, il a quand meme plus de charme que le Prince de Condé. Mais pourquoi est-elle à son bras? Tout simplement parce que c'est son fraternel et que même si leur seul sang commun est tenu de leur génitrice, il n'y avait personne d'autre pour la mener. Et puis, c'était une occasion en or pour qu'il râle un peu plus.
Regard au vert d'émeraude qui se fige. Il est là. Il semble bien là. Ou alors serait-ce un songe? Non non non. Même si cela peut etre grandement possible. Comtesse sous le charme, comme à son habitude. Passant son bras à celui rondelet de son frère, elle lui répond sechement, sans meme le regarder.

Vous obéir? Plutot mourir. Reconnaissez votre échec de n'avoir pu me marier à celui que vous aviez envisagé afin d'augmenter le patrimoine familial...
Pour espérer voir Guillaume au bout d'une corde, il vous faudra vous levez bien tôt... et courir vite. En seriez vous capable...?
Sourire ironique et moqueur à son attention. Parce que vous ne croyez quand meme pasqu'elle va se taire? Vous devriez faire quelques efforts ... attendre que la gueuse vous court après, enfin... après votre brillante couronne.... Cela ne vous mettra jamais à sa hauteur. désigne discretement du menton, son Chevalier qui attend patiemment(?). Lui arriverez vous seulement à la cheville...? Permettez d'en douter. Regardez le... vous ne lui verrez jamais pousser de cornes, à votre grand regret sans doute... Sera-ce le cas de celle à qui vous passerez peut etre un jour une bague au doigts...?

Ilmarin a écrit:
Imaginez une mercenaire toujours sanglée dans son corset, son pantalon noir, ses bottes usées par les chemins, armée jusqu'aux dents, les cheveux au vent.

Imaginez maintenant le plus beau jour de la vie de son amie la Comtesse.
Prenez la même que précédemment décrite sauf que...

Ses cheveux sont relevés en un délicat chignon dont s'échappe une mèche blonde se lovant au creux de son cou.
Son corps abîmé par sa vie brûlée par les deux bouts est moulée dans une robe de soie, d'un vert sombre parfaitement accordée au regard plus clair, parfois flou, perdu dans un ailleurs, mais à la couleur forêt après la pluie. Sa taille est soulignée par une fine ceinture dont la rigidité laisse planer le doute quant à sa fonction purement décoratrice.
Sa démarche d'habitude féline semble contrariée par cette tenue si peu habituelle pour elle. Ne demandez surtout pas où est son armement, vous pourriez avoir des surprises...

En tout cas, le Capitaine Rhuyzar de Delle, son compagnon vêtu d'un ensemble dans les mêmes tons, au vu du sourire qui étire ses lèvres, sait, lui, où est passé au moins une partie de l'armement précédemment évoqué.
Son Loup passe son bras gauche autour de son bras droit, tenant sa main gantée dans la sienne pour cacher la mitaine noire qui ceint, ou plutôt maintient rigide, la dextre de son aimée. Sourires échangés quand ils s'approchent, lentement, des premiers arrivés, eux à l'heure.
Toujours la même plaisanterie entre eux: ils seront les derniers de l'Ordre Royal à se marier. A défaut d'être dit, ils en prennent la voie, sereinement.

Légèrement en retrait, comme s'ils voulaient se fondre dans le décor, le reste de la troupe qui écume les routes comme d'autres les bars se glissent parmi les invités.
Une belle rousse, elle aussi dans une délicate robe fourreau couleur écrue répondant au délicat nom de Maharet, écuyère.
Une brune aux yeux bleus qui, comme d'habitude, ne veut jamais être là où elle le doit puisque soit-disant on n'a pas besoin d'elle répondant au délicat nom de Kalian, écuyère.
Un beau brun au regard mélancolique, dans un costume bleu sombre soulignant aussi son regard, ne quittant pas des yeux sa cavalière, bien qu'il ne laisse pas sa cadette sans surveillance, la jugeant encore trop instable pour ne pas se méfier, répondant au doux nom de Gabriel Morlhon de la Rosière.
Un géant blond étrangement sage et muet - profitez, ça va pas durer - suivi d'un chiot adorable, répondant au nom rieur de Milo.

Et envoyez le tout vers la cathédrale.
Comme d'habitude, la Panthère voulant se fondre dans le décor alors que le Capitaine saluait d'un signe ses Frères et Soeurs. Et oui, elle était demoiselle d'honneur, il lui fallait attendre la mariée. Les autres au moins étaient libres de leurs mouvements.
Enfin... Sauf une ombre bienveillante qui pesait avec doigté sur ses épaules; il ne prendrait pas sa place, il n'interviendrait pas, il était presque jaloux de sa chance d'ailleurs. Mais il serait là...

Barahir de Malemort a écrit:
"Rhaaaaa... Le Sans-nom m'achéve" sur cette pensée que le jeune Malemort rentra dans la cathédrale, derriére son cousin. Les Flandres, les flandres, il se maudissait, depuis l'Orléanais où il avait rejoint son cousin, d'avoir accepté l'odée de l'accompagné au mariage du grand maïtre licorneux et d'une sombre imperial. Oui certes, il y avait ensuite ses premiéres joutes, mais même...

Les deux jeunes Limousins avaient cheminé ensemble, le duc d'Alençon ayant gentillement et gracieusement "preter" deux de ses hommes d'armes au jeune Malemort afin qu'ils le servent, deux flamand en plus. Et un carriole pour y transporter son "armure", celle qu'il avait pour le pas d'arme de Meymac, et que la bienveillance de Gil Larcinet et de Rehaël lui avait permis de gardé.

Mais là, c'était habillé d'une élégante robe robe rouge foncé, aux manche brodé, passé au dessus d'une chemise plus blanc que blanc (ah coluche ?), ceinture de cuir quasiment neuve et botte recement huilé, qu'il entra dans la cathedrale de Malines à la suite du Comte. Le jeune Arduillet semblait bien connaitre le coin, permettant à son cousin de le suivre aveuglément, jusqu'a dans la cathedrale, à ses cotés. non pas qu'une messe lui était desinterressante, mais le mariage de sombre inconnu, oui. Les joutes, les joutes !

littleguss a écrit:
Tout les convives commençait à entrer dans la cathédrale et prendre place, sur ordre de la sœur Zalina.
Guss s'approcha donc des portes de la cathédrale, pour pénétrer à l'intérieur de l'édifice et s'y installer. La cérémonie allait débuter d'instant à l'autre, il prit donc place assez rapidement à coté de ses frères de l'ordre...

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Sam 7 Juin - 0:02

Guilhem_de_Vergy a écrit:
Une main qui se pose sur son épaule… L’enfant tourne vivement la tête afin de savoir à qui celle-ci appartient… Et là devant lui celle qu’il attendait plus que tout… Sa tante, chevelure toujours aussi flamboyante, dépose un baiser sur sa joue…

Bonjour mon petit prince….

Une grande envie de crier le nom de a tante monte en lui, mais il se retiens… Nous sommes dans la maison de dieu, lui répète une petite voix dans sa tête… Il se mort la lèvre, se retenant du mieux qu’il le peux… Mais rien n’y fait, il a toujours cette envie de crier… Finalement il se jette dans les bras de la jeune rousse, enfonce sa tête dans le creux de son épaule… D’ailleurs il remarque à ce moment là que sa tante a plutôt rétréci… La dernière fois qu’il l’avait vu, Guilhem ne lui arrivait pas plus haut que l’épaule… Enfin bref, dans ce moment, cette pensée ne changerais rien à ce qui se passait… Profiter de ces retrouvailles… Trop longtemps à son goût qu’elle l’avait laissé derrière elle…

Tante… Enfin…

Se retenir de verser une larme… Se retenir même si tout cela est bien dur pour lui… Ne pas montrer ses émotions devant tout ce monde qu’il ne connaît, même pas de nom… Car qui sais peut-être un jour devra-t-il leurs faire face, et à ce moment là ils ne garderont que l’image du garçon pleurnichant dans les bras de sa tante… Il ne le fallait pas, il faut se montrer fort…

Je suis heureux de vous revoir…Observe la toilette de celle-ci...Et voilà des habits bien inhabituels que je vous voit porter… Je ne savais point que l’armure des femmes chevalier ressemblait à cela…

Esquisse de sourire, c’est cela, faire de l’humour pour oublier tout le chagrin qui s’accumulait en lui… Sourire pour mieux oublier….Un baiser déposé sur la joue de la rousse, un regard malicieux… Voilà le jeune Guilhem redevenu l’enfant qu’il était avant la mort de son père… Souriant et aimable… Combien de temps tout cela allait-il durer… Certainement pas plus que le temps que prendrais cette cérémonie et toutes les festivités a suivre, en espérant que sa tante y participe…Sans quoi toute la fête à venir n’allait être pour lui que simplement gâchée… et sans aucun intérêt…

charlesdelatour a écrit:
Du sud-ouest au nord-est …voila une route qu’ils ne feraient pas tous les jours… Mais la c’était un devoir et au devoir on ne se dérobe pas.
Surtout quand le plaisir est aussi au rendez vous. C’est ainsi que la petite famille était arrivée dans la nuit à l’hôtel Saint Ange sans réveiller Zya.

Après un réveil matinal et une préparation minutieuse les voila enfin prêt pour la grande cérémonie à la cathédrale… en voiture !
Le Mariage du Baron de Marchiennes était un évènement comtal, mais celui du Grand Maître de la Licorne en était un national !
Et en arrivant aux abords de la cathédrale il y avait un monde fou…

Les Saint ange descendant de la voiture que feu leur père aimait tant prendre pour la promenade, arrivèrent sur la parvis.
Endroit si souvent fréquenté et qui n’avait pas changé… pas d’un poil. Charles serra la main de mynette qui s’installerait lui dit doucement…


Amour excuse moi je vais saluer mes frères je reviens dans un moment.

Puis il réajusta son habit de tissus léger venant des ateliers brugeois le sourire aux lèvres.

Mathieu De Plantagenest a écrit:
L'interminable voyage depuis le Béarn prend fin.

Durant tout le voyage dans le carosse familial, je passais mon temps à lire les dernières nouvelles de ma ville d'Orthez dont j'ai dû laisser la gestion à mon Adjoint, répondre à des officiels, des ordres etc, etc, la routine !

Je me reposais de temps à autres et restais proche de la fenêstre où je retrouvais les paysages de nos belles Flandres...

Une fois descendu du Carosse, derrière mes parents et aux côtés de ma pestite soeur Rose, je passe discrètement la main contre ma bouche afin que l'on ne remarque point mon baillement. Malgré celà, l'on pouvait lire le manque de sommeil grâce à mes pestites cernes... Ces derniers jours n'ont point été de tout repos.. Mairie - Château de Pau - Mairie - Pau - Mairie ....

Ce mariage est l'occasion de m'échapper des mes obligations de magistrat et de profiter de ma famille et de festoyer en l'honneur des futurs mariés !

Pour une fois, Le "Lion" décide de se faire discret et de rester auprès de sa famille..

Damejustine a écrit:
Justine se plaça aux côtés de Rhân qui venait de l'inviter à se joindre à eux et se présenta comme il le devait.

Justine d'Alesme, enchantée

Elle sourit aux propos de son cher frère et lui murmura, après qu'il en ait rajouté une couche avec Piromus

T'aurais pas été timide toi peut-être ? Seul roturier au milieu de tant de nobles ? Enfin, pas Bulvaï. Heureusement qu'il est là, je m'en sens moi seule et puis, je suis contente de le revoir. Comme de te revoir.

Et, qu'est-ce qui vous vaut cet honneur dis-tu ? Ben, que j'accompagne Rhân dans ses déplacements quand il me le demande et que je peux pas lui faire honte en arrivant en braies comme à mon habitude.

Petit sourire en coin, petit regard amusé. Bulvaï qui la salue et lui fait un compliment sur sa tenue.

Contente de te voir également.
Elle me va bien ? Merci, c'est gentil. Mais, c'est une vrai souffrance que de la porter aussi.


Elle regarda la cathédrale autour d'elle, il n'y avait pas à dire, elle se remplissait vite, très vite. La jeune fille sursauta aux dires du suzerain de Rhân.

Vraiment ? elle réfléchit un moment ... oui, il y avait bien eu un petit redressement à un moment, un petit coup de gueule aussi. C'était donc remonté jusqu'aux oreilles de l'EMDR ?

Pas le temps de répondre, beaucoup étaient déjà assis et elle fut emportée par le mouvement de foule jusqu'à une place. Elle s'assit, pour une rare fois, à côté de son frère. Elle laissa flâner son regard dans la Cathédrale. Certains têtes connues, d'autres, pas du tout. La plupart même ... Faut dire que la petite Orléanaise ou "vile et curieuse roturière" n'était pas habituée à tous ce beau monde et quand elle en voyait autant c'était toujours en Orléanais. Elle ne s'était jamais déplacée pour une cérémonie du genre. Fallait bien commencer ...

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Sam 7 Juin - 0:03

Aeliana a écrit:
Aéliana avait traversé maintes contrées pour revenir dans des terres qu'elles connaissait un tantinet, ayant passé plusieurs mois en ces lieux.
Elle avait suivi le Baron et la Baronne de Wattrelos.
Mais elle était heureuse de revenir pour assister à cette cérémonie.
Elle avait eu l'occasion de rencontrer le Baron de Marchiennes lors d'une mission pour l'Ost flamand.
Elle le trouvait fort sympathique et toujours sympathique, courtois et disponible au question qu'elle avait pu poser.

Arrivée au début de cette cérémonie, elle se fit toujours aussi discrète, mais elle était présente, heureuse d'être ici. Peut-être que la mauvaise chance de ne jamais pouvoir assister au cérémonie de mariage allait partir...

Wuggalix a écrit:
Le bourgeois tournaisien s'esté levé tôt afin de remplir ses fonctions de Conseiller en la Venise du Nord, il souhaitait à ce que le travail journalier soit finit au plus tôt pour retrouver sa famille et revenir en la belle capitale pour assister aux noces d'un tournaisien apprécié.

Arrivant vers la grande Cathédrale Wuggalix dict, tout en vérifiant que son mantel n'avaict esté sali par quelquonque poussière, à épouse et fils.


Grand jour pour nostre Lieutenant, puisse celui ci estre le premier d'une série de jours heureux qui ne s'arrètera que lorsqu'Aristote le décidera.

S'approchant alors des nombreuses personnalitées, la famille de Clairambault entre en la Cathédrale...

thierry54270 a écrit:
Thierry avait fait le long voyage pour honorer ses deux amis qui avaient décidé de s'unir, il ne pouvait manquer ca pour rien au monde.
Paré de ses plus beaux atours il pénétra dans la cathédrale.
Il salua au passage quelques tetes connues et prit un siège libre.

nith a écrit:
Un grand moment était déjà en préparation, et il se devait d'y participer. Peu importait le temps, peu importaient les circonstances, il se devait d'être présent pour un de ses Frères, et pas l'un des moindres: leur Grand Maistre. Et puis, c'était pour un événement heureux, alors que lui fallait-il de plus?

Ah... Si cela devait se passer en un autre temps, il aurait été beaucoup plus aisé pour le Normand de s'y rendre. Malheureusement pour lui, les conséquences d'une bataille marquaient toujours son corps: non pas pour son postérieur, pour une fois, mais pour ses poumons, son bras gauche, et sa fierté... Depuis ce funeste jour, il avait du mal à respirer, ne devant et ne pouvant faire quelques exercices... Son bras gauche, dans une écharpe il y a encore quelques jours, manquait cruellement de souplesse et de force... A force de rester immobile, il s'était enraidi, à la grande frustration de son propriétaire...

Mais il n'y avait pas seulement son bras qui avait perdu en vigueur: son corps entier lui semblait faible, il avait du mal à se déplacer... depuis presque un mois, il ne sortait pratiquement plus de son domicile, ressassant encore et encore ce qu'il s'était passé, se demandant s'il avait pu s'en tirer d'une autre manière, relisant des traités de guerre et de bataille... Guerrier il était, guerrier il avait combattu, guerrier il avait perdu... Et maintenant alors, qu'était-il, qu'allait-il advenir de lui? Il n'était pas prêt de pouvoir se battre à nouveau, il doutait pouvoir supporter une longue chevauchée... Et pourtant, son orgueil était le plus fort, s'imposant à la raison: il s'était inscrit aux joutes, et il ne reviendrait pas sur sa parole! Il l'a promis, alors il tiendra sa promesse!

Et le voilà donc parti sur les routes dans une carriole, transportant le matériel nécessaire pour jouter, les atours à arborer pour cette cérémonie, accompagné de son maintenant fidèle Riton. Ce dernier ne masquait pas sa désapprobation devant le comportement irréfléchi de son seigneur, mais il ne dit mot. "La noblesse et leur sens aigu de l'honneur, ça les perdra..." se disait-il... Mais depuis la Normandie, la route était assez longue, surtout pour une charrette... Et puis, il fallait traverser l'Artois...

Lorsqu'il dépassa Dieppe, Nith ne se sentit vraiment pas à l'aise: il regarda à droite et à gauche, tel un loup pris aux abois. Sa main droite n'était jamais loin de la garde de son épée, pendue à son flanc gauche. "Ils ne m'auront pas deux fois!" se répétait-il... Et malgré les tentatives de détendre l'atmosphère de son serviteur, la tension était toujours palpable chez le Cavalier, cavalier d'ailleurs qui ne pouvait plus cavaler...

Les heures furent longues sur les routes d'Artois, ne laissant paitre les chevaux que le strict minimum, ne voulant pas rester plus longtemps sur ces terres...


Il y a des traitres partout dans ce Comté, Riton, alors prends garde à toi! Ne dors que d'un oeil, nous ferons des tours de garde...

Oui, la paranoïa l'avait pris, malgré la trêve... Il n'y croyait pas vraiment, mais il devait se rendre compte que certaines blessures mettaient beaucoup de temps à guérir, et n'étaient pas toujours visibles... Mais pas tout de suite!

Au bout de trois jours de route, oui ils avaient pris leur temps, ils arrivèrent enfin à destination: la ville de Bruges! Il allait retrouver ses frères, retrouver un lieu, même s'il lui était inconnu, aussi sûr que son propre foyer. Et puis aussi la revoir...

Le temps d'apprêter ses atours, de trouver une auberge où il pourrait stationner sans crainte ou presque ses affaires, et le voilà chancelant prendre la direction de la cathédrale. Un monde impressionnant se dirige aussi vers le haut édifice, et comme d'habitude, il a la sensation de faire pâle figure dans son costume d'un bleu marine. Peut être un peu trop simple quand il devait se rendre à des événements mondains... Et le voilà qu'il se met à penser chiffons... Il faut laisser ça aux dames, bien sûr...

Une petite ruée, enfin pas trop rapide quand même, il se retrouve alors à l'entrée, pouvant prendre la pleine mesure de l'événement qui l'attendait: "Waou"... Il y avait beaucoup de monde, mais heureusement, beaucoup étaient des visages connus. Cependant il ne savait trop par où commencer... Il se retrouva donc debout au milieu de la porte... Un peu benêt, non?

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Sam 7 Juin - 0:04

totoxlezerox a écrit:
Totox avait travaillé tard à l'organisation des joutes de Marchiennes qui devaient honorer les époux. Du coup il s'etait mis en route a la derniere minute et arriva dans une cathedrale deja bien remplie; il se trouva une petite place dans un coin sombre qui lui conviendrait tres bien. le Chevalier n'ayant jamais beaucoup aimé les fastes et les mondanites; il s'installe et se receuillit , priant arnvald pour qu'il protege ceux qui alaient s'unir aujourdhui. Ensuite il balaya rapidement du regard l'assemblée. Reconnut plusieurs personnes meme si au plus profond de luii meme il n'y en avait qu'une qu'il avait envie de revoir.

tak a écrit:
Au bras de Lys.... Tak se laissa guider...

Il n'était point habitué à tant de fastes et de personnes importantes...

Il suivit sa fée, s'asssit près d'elle et attendit silencieusement le debut de la ceremonie....

Simonin a écrit:
La Flandre, il y a beau dire, ce n'est pas la France.

Le pas lent, le regard un peu plus pétillant qu'il ne put l'être, le chevalier d'Albizzi, d'ordinaire caché sous ses capuches sombres, n'avait sortit de cape blanche depuis bien des années...
Jours festifs pour tout licorneux, jours de bonheur pour bien nombre d'entre eux, et ce jours là, c'est le sourire qu'avait l'italien... Amour , calme, Luxe et Volupté, digne des grand poètes.

La licorne frappée de noir et or, en son dos, reluisait sous le maigre soleil flamand.
Guettant à droite à gauche, il n'avait encore pris l'habitude d'être l'homme sociale saluant constamment à droite à gauche, qu'il espérait être. Ceux qui l'appréciait, ou non, viendrait peut être à sa rencontre..
Les médaille reluisait, les colliers en tout genres, d'ordres de mérites,de prestige, de fiefs, rien n'échappez à l'Italien, qui arborait comme unique fierté et dévouement, sa licorne.

Quelques regards se tournaient, d'autre ignorés, au fond qu'importait ?
L'italien n'avait plus du tout l'intention de plaire ou d'être juger, il ne soignait son apparence, que par reflex. Ces boucles blondes étaient ainsi soigneusement peignés, surplombant comme à leur habitude les deux prunelles vertes bien brillantes qu'il aimait parfois mettre en valeur.

Le beau monde c'était déjà placé dans les rangs les plus proches de l'autel, ce que ne comprenez jamais d'ailleurs le chevalier..qui préferait de loins l'abri des regards, s'interrogeant sur le manant qui s'incruste à la réunion de bourgeoisie.

Parmi l'assistance, il reconnu de nombreux visages connus, qui le firent sourire... Tout d'abord sa filleule, en charmante compagnie, puis la rousse, avec le petit dans ses pattes, le petit... sur la voie de devenir un homme au cotés de l'Italien..il lui faudrait un moment pour discuter avec, mais rien ne pressait, le petit jouait son rôle du moment, la chevalerie de belle dame devance, celle de Ryes arrivera plus tard.

Parmi les hautes sphère il reconnu le blason de Condé, qu'il connaissait de son ancien propriétaire, les temps changent... L'italien n'y prêta pas plus d'attention, se dirigeant vers le fond de la maison d'Aristote.

Le chancelier de la Licorne, s'installa donc en retrait,une rose à la main... Blanche à n'en douter, petite rose blanche, ne demandant qu'a s'épanouir en cette journée de bonheur, à n'en douter elle réussira.

Légèrement dans ses pensées, le regard de l'Italien, se perdit dans la foule... Flanner, jusqu'à en mourir...ou comment caractériser son occupations en dehors de Ryes.

Deedlitt a écrit:
Arras, Bruges, Bruges, Arras décidément les allées et venues de la Comtesse allaient bon train. C'était la porte à coté.
Mais aujourd'hui c'était différent...Sur la Parvis de cathédrale une foule de gens. Elle chercha du regard son vaillant Guillaume. Elle avait reçus il y'a peu missive demandant qu'elle soit témoin, c'est avec joie qu'elle se rendait à cette cérémonie.

Elle fut toute fois retardée par son cadeau d'épousailles. Le dit colis était volumineux et de fort mauvaise humeur...Tout ceci avait été laborieux.

Mais elle avait le sourire. Accompagnée de son comte bien aimé, la comtesse, une fois descendu, attendit qu'il lui donne le bras.

melusinee a écrit:
Melusinee catastrophé avais traversé tout le royaume pour assisté à un événement merveilleux le mariage d'un ami cher.
Dans un saut très bien orchestré (oui en faite elle n'ai pas tombé comme une bouse de vache) , elle descendit de sont chevale et l'attachât à un arbre qui avais poussé dans le coin.

Heureusement une bonne âme avait bien voulu prête à la jeune femme une tenu digne d'elle et de l'événement en cour.
Comme a sont habitude elle était en retard mais une place sur un bac au fond etait libre.

Dans la salle elle reconnu sont frere et la ravisante Elissar, puis en regardant bien elle put voir sa meilleur ami Lordemor et pers d'elle, adanedel, l'homme semblai troublé et dans ses pensés.

Melusinee repensa un peu à tous les événement de sa vie et se lieux ou aurais du se passe et avoir la journée de sa vie.

Enfin elle attendit que la cérémonie commence avec impatience elle irait par la suite donné ses voeux et dir bonjour a ses connaissance

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Sam 7 Juin - 0:05

Cerridween a écrit:
C’est un neveu plus grand qui tombe dans ses bras…
Plus musclé, plus charpenté…
Plus homme…
Avec ce charme froid qui rappelle son duc de père…

Et pourtant il se loge dans ses bras comme le petit garçon qu’il a été et qu’il n’est plus, avec une vivacité un peu trop intense pour de la simple surprise. La rouquine le serre contre elle tendrement… déjà si jeune et déjà si seul. Elle ne peut le comprendre que trop bien…Elle le laisse profiter de ce petit havre de paix qu’est le moment de leurs retrouvailles. Elle mentirait si elle disait qu’il ne lui procurait pas un bien immense. Quelques secondes de tendresse, de lâcher prise, un bonheur qu’elle n’a pas goûté depuis un temps si long, qu’il est sorti de sa mémoire, que son corps tendu, opprimé, cassé ne s’en rappelait même plus.


Tante… Enfin…


Oui enfin… enfin un visage qu’elle chérit, enfin un bras où s’appuyer, des yeux familiers… les voilà qui la dévisagent d’ailleurs les yeux azurs, héréditaires, de son neveu qui vient de quitter avec un peu de difficulté les bras de l’Errante. Il la regarde avec un certain étonnement, amusé un brin… les mots taquins qui d’habitude accompagnent ce regard ne dérogent pas à la tradition et s’échappent rieurs de la bouche de Guilhem qui se souligne d’un duvet naissant :

Et voilà des habits bien inhabituels que je vous voit porter… Je ne savais point que l’armure des femmes chevalier ressemblait à cela…


La rousse esquisse difficilement un sourire. S’il savait qu’elle avait été dure à quitter sa carapace de guerrière, celle qui noire la vêt depuis longtemps. Celle qui lui donne l’impression que rien ne peut plus l’atteindre, couverture sombre aidée de ses armes fidèles, Miséricorde, couteau et pavot, sans lesquels en ce lieu elle se sent nue et dépourvue de tout secours. Peut-il comprendre du haut de son âge et de sa superbe jeunesse qu’elle se sent vulnérable dans ces atours qu’elle ne porte plus depuis qu’il n’est plus là, comme une fleur flétrie sans soleil pour vivre…

Le sourire tient malgré les doutes et cette maladie qui englue le cœur de la rousse… Paeonia melancolia… elle lève le menton de son neveu et le regarde dans les yeux reproduisant le sourire taquin qui était jadis sa signature :

Et bien les hommes ici présent ne sont pas en armure que je sache… je ne vois donc pas en quel honneur il faudrait que je m’affuble d’un carapaçon métallique diablement lourd alors que ces messieurs ne le font pas…

Puis essayant de faire sa coquette inquiète :

Tu dis cela parce que cette robe ne me met pas en valeur ?

Rire… sincère cette fois…
Diantre que ce ton et cette phrase dans sa bouche sonnait faux… non décidément elle ne serait jamais une femme du monde.

Elle prend le bras de son neveu et le pousse vers un endroit un peu reculé dans une des travées.


Allons nous asseoir un peu à l’écart… je n’aime guère le monde encore. Cela me permettra de rester avec toi…

bradbury a écrit:
Brad avait prit des chemins de traverses, détours et contours pour arriver enfin dans les Flandres, bien qu’en réalité, elle ne fut pas bien loin.

Ainsi donc l’Ex Franc-Comtesse Daresha se remariait, en tous les cas, Brad espérait que celui-ci allait lui enlever la tristesse qui semblait l’habiter.

Il y avait déjà du monde tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la Cathédrale et trouver une place ne fut pas aisée. Elle vit de loin, certaines de ses connaissances et amis et les salua brièvement.

Valric a écrit:
[Beaucoup plus tôt dans la Mayenne Mainoise]


Enfin il avait trouvé un peu de tranquillité pour fuir les regards curieux de plusieurs soldats campés à Mayenne. Les rumeurs avaient rapidement courrues qu'un Lieutenant d'État-major Royal avait retourné au campement après une évasion des enleveurs Bretons... Deux semaines avaient passées et tous en ce campement avaient cru en la fin du Gambiani. C'était mal le connaître... Après deux semaines il était revenu, affaiblie, blessé et dépouillé de tout! On lui avait prit ses fonctions, ses hommes et maintenant un drôle de basin s'amusait à lui prendre sa compagne... Que demander de plus? Une bonne rinsé dans la rivière...

Chose faites il sortie de l'eau s'en allant à sa tente enlevé cette barbe affreuse qui lui recouvrait les joues... De mouvements habile et habitués il tailla son bouc de châtain clair et laissa glisser une main dans ses cheveux en bataille de couleur identique au bouc. Une gentille infirmière qui avait bien voulu s'occuper du "Lieutenant" entra dans la tente. Valric, torse nu, encore affairé à faire les retouches à sa barbe ne lui porta guère d'attention.


"Vous sortez Messire? Vous devriez vous reposer! Déjà hier j'ai su que vous étiez retourné sur les mûrs de la ville! Je vous avais pourtant dit de rester au lit!" Questionna puis chicana l'infirmière à Valric toujours assit impassif à son petit bureau. On pouvait bien voir la blessure fraîche dun carreau d'arbalètre à ses cottes droites. Il se descida de la regarder d'un regard espiègle.

En effet je sors. Je vais à une fête!

"Dois-je aller chercher vos habits de velour rouge et les couleurs des Valrose messire?"

Non ce n'est pas la peine... C'est évidant que pour la cérémonie qui précède la "fête" cela aurait été de mise. Mais ma route est longue et je ne peux m'encombrer de tel marchandises de rechange. Pour la "fête" je vous demanderais mes bottes ainsi que mon gilet que je porte par dessus mon bustier je vous prie.


La jeune femme prit un air intrigué voir horrifier une centaine de questions l'a frappant de pleins fouet. Le Gambiani était reconnu pour être un homme passionné et ses débordements de colère était devenu plus qu'une légende urbaine! À la lueur des évennements il était devenu des plus imprévisible... Son réseau d'informateurs avaient été plus actif que jamais depuis son retour. Des dizaines de courriers avaient été envoyé tant tôt en Berry tant tôt dans d'autre région éloignée...

"Messire... Cette tenu est votre tenu de combat habituellement! Dois-je prévenir vos hommes de se tenir près?"

"Vos hommes"?! Quel hommes?! Il n'en avait pas plus que du reste! On l'appelait encore "Lieutenant" par respect mais que vaut le respect à un homme qui n'a plus rien?! Deux choses restaient bien au Gambiani... Deux sur lesquelles il avait bâtti sa vie, son Honneur et son sens de la Justice! Il avait défié les lois pour cela! Il avait tournée le dos à plus d'un pour que l'honneur soit préservé et que dire des cents-lieux qu'il avait parcouru pour la Justice! Dans un court soupir d'indifférence il sourit.

Ne prévenez personne... C'est une petite fête privée voyez-vous? Peu de personnes, espérons-le, y assisteront. Après tout, je vais faire mon numéro rapidement et efficacement. Nul besoin de tout cela... Si! Si en fait... Une bouteille de Poire de Sancerre je vous prie.

Le ton avait été si annodin... Tout ça ne faisait aucun sens après tout... Il enfillait un fin chandail au moment même où il disait ses dernières paroles...

Une bouteille de Poire de Sancerre?! L'infirmière était réellement intriguée par ce qui se passait. Sa question se voulait être plutôt une manière de ramener la Gambiani à penser lucidement mais celui-ci était des plus lucide! Il savait ce qui lui restait à faire.

Vous avez raisons... L'infirmière poussa un soupir de soulagement... ... Amenez-moi deux bouteilles! Maintenant!

L'infirmière du se résoudre à cette situation fort inhabituelle... Elle se contenta de répondre aux demandes du "Lieutenant" et alla guérir les bouteilles. Valric lui en était à enfillé son bustier d'armure. La romaneste des courbures lui rapella de prochain souvenir lointains un soir à Saint-Aignan où il montait la garde de la ville... Sa première mission à la tête d'une section en territoire Français. Armée de son épée et de son bouclier, deux bouteilles de Champagne Champenois sur la cuisse gauche et ce feu dans ses yeux! La belle époque où la milice bloquait les charges de brigands du plat du bouclier sur un nez qui allait se mettre dans les mauvaises affaires! C'est qu'il allait toujours se souvenir de se "bong" au coin chez "Valounet" où un brigand nez subitement cassé avait vu... non, sentie ses jambes le devancer et s'élever à la hauteur de ses oreilles avant que sa vision ne se brouille avant même que son dos ne touche le sol...

La belle époque oui... Service arrosé et labeur récompensé! Aujourd'hui on devait soi-même aller en quête de sa satisfaction personelle car de mérite et de louanges reconnues il y en avait que trop peu!

Il était fin près, finalement habillé de son bustier qui lui collait si bien à la peau... Il regarde longuement ce vieu manteau d'Officier Royaux... Les riches couleurs en étaient effacées. Le riche bleu Royal ressemblait maintenant à un gros-azur déllavé... En regardant sur les épaules on y voyait le grade de Lieutenant... "Une autre croisade pour le Gambiani" se dit-il... Il enfilla ce manteau, laissa son bandeau derrière, prit son bouclier sur son épaule et l'épée près des bouteilles et avant de partir son regard se posa sur un arbalètre qui était tout juste appuyé sur le bord de son lit de forturne...

Il se demanda à cette instant précis combien fort un "clic" d'arbalètre allait faire écho dans les hauts mûrs de la majestueuse Cathédrale. Durant les chants, un tir précis à la nuque et cela aurait été résolu... Il sourit... La finesse du tir ou la force de l'épée? La finesse c'était ELLE, pas lui... Il détourna son regard et monta son cheval. Un mérens de pûr race. Cette étalon vieux d'autant de batailles que lui. Noir comme le travaille qu'il faisait et majestueux comme l'honneur de l'acte! Harès... Son fort Harès...



[Flandres flamboyante à Cathédrale bruyante]

Il avait bien calculé sa venue... Les gens s'étaient assit. Son cheval, attaché à une taverne tout juste en face se reposait doucement. Le Gambiani lui s'avançait vers la Cathédral. Prenant une entrée moins achalandé il alla prendre place à l'arrière. Une bouteille s'ouvrit avec bruit étouffé dans le tissu d'un manteau de Lieutenant déchu. Gorgée subtil et oeil attentif. C'est par la taille qu'il l'avait conduit à ce banc... Il redressa la posture et prit un air heureux pour ce mariage de gens qu'il ne connaissaient pas. Il vit des visages famillier mais pas aussi famillier que les deux sur lesquels son regard ne pouvait se détacher. L'imposture parfaite. L'imposteur prit au vif. Valric attendit... Patience... Le temps allait guider ses actions et surtout son bras. Un adieu ou une offrande à Dieu? Ironique?!

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Sam 7 Juin - 0:06

zya62 a écrit:
MarieAlice a écrit:
Bonjour jeune damoiselle. Heureuse de vous voir ici et apparemment en bonne forme.
J'espère que vous serez plus disciplinée que lors de la précédente cérémonie où vous m'avez fait la joie de participer.

Sourire amusé qui s'accentue un peu plus en écoutant la réponse de sa Sénéchale.Elle? Indisciplinée? Que nenny! Juste un peu bavarde en bonne compagnie. En tout cas, elle est ravie, son "Monseigneur" a fait mouche.

Et moi, j'étais ravie de m'y trouver. Vos enfants étaient tout bonnement adorables lors de leur baptême. Et la cérémonie tout comme l'après étaient magnifiquement orchestrés.

Amusement qui parait, même si on devine derrière une réelle sincérité.
Mais alors qu'elle allait continuer sur le même ton, une jeune licorneuse déjà aperçue ici même un autre jour vint leur dire de se rendre dans les rangs.
On se détourne, on regarde qui est là. On ne remarque pas grand monde et il faut surtout se presser. On s'installe sur un banc, au hasard, au milieu de la nef... en soupirant. Elle venait d'apercevoir un peu plus loin sa famille. Elle allait être isolée au cours de toute la cérémonie. Et de tourner la tête à sa gauche pour voir qui s'y trouvait.

sebonemo a écrit:
Sebonemo avait fait le trajet depuis le Béarn en compagnie de ses filles, de Cyleblue et d'Arcalion. Peu habitué à voyager en carrosse, il avait trouvé le voyage un peu monotone même s'il fut égayé par les nombreuses bêtises d'Eole et d'Eléonore.
Ces dernières, après s'être chamaillées copieusement avaient fini par s'endormir, l'une dans les bras de Cyle et l'autre dans ceux de Sebonemo.

Lorsque la joyeuse troupe fit son entrée dans les Flandres, Sebonemo les réveilla pour qu'elles ne soient pas trop endormies lorsqu'ils arriveraient.

Sebonemo suivit Arcalion dans l'auberge et retint une chambre pour plusieurs jours. bien évidemment, une des première chose qu'il fit par la suite fut de vider un des futs de bière de l'aubergiste tandis que ses filles sirotaient un sirop d'orgeat.

Lorsqu'ils furent désaltérés, ils montèrent se préparer en vu du mariage. Cela ne fut pas chose aisée car si Eléonore avait enfilé sa jolie robe en faisant sa coquette, Eole, ne l'entendait pas de cette oreille et refusait de mettre la sienne.

Pendant que Sebonemo se battait avec Eole pour l'habiller convenablement, Eleonore décida d'aller voir si Arcalion et Cyle étaient prêt.

Elle se dirigea donc vers leur chambre et toqua à leur porte. N'obtenant aucune réponse, elle retourna auprès de son père qui avait fini par réussir à habiller Eole qui boudait et qui terminai de se préparer.

Lorsqu'ils furent tous prêts, ils se mirent en route pour la cathédrale, Eléonore sautillant gaiement devant, pressée d'aller retrouver son parrain et une Eole boudeuse qui trainait des pieds.

Lorsqu'ils furent arrivé, Eléonore demanda

Papa, est-ce que tu vois mon parrain, j'aimerai bien aller avec lui.

A cette demande, Sebonemo chercha des yeux son ami dans la foule, regrettant qu'il n'y eut pas de buffet autour duquel il aurait été sur de le retrouver.

Akane a écrit:
Caturix embrassa sa vassale devant l’assemblée… Surprise, elle ne dit mot, les laissant se placer, et prit place sur un des bancs non pas sans difficulté… Son ventre portait encore les stigmates de l’affrontement artésien, et le moindre geste qu’elle faisait tirait sur la cicatrice encore fraîche, et les douleurs par moment lancinantes, la reprirent…Comment allait elle faire pour les joutes ? N’était ce pas irraisonné de ne pas annuler sa participation ? Qu’importe, têtue comme elle était, elle y participerait en bonne normande qu’elle était…

La douleur la reprend une fois assise, elle manque de s’évanouir, s’agrippe au banc, et marmonne dans un souffle entre ses dents


- Tiens bon… résiste Akane ! Résiste !

Ne pas inquiéter l’assemblée, rester droite et fière telle la duchesse qu’elle était, ne pas défaillir… Si seulement lui aussi était là, lui qui avait souffert autant voir plus qu’elle durant l’affrontement artésien, à eux deux ils seraient plus forts, qu'importe ce qui pouvait leur arriver ensuite. Maintenant, attendre que la cérémonie commence patiemment, garder son sourire de façade

Nennya a écrit:
De nombreuses personnes étaient maintenant présentes, et Nennya avait la gorge nouée, tant de monde était là, tant de têtes, cela l'angoissa, elle pris la main d'Alcalnn, elle le fit discrètement, ne sachant pas comment il allait réagir, face à cette émotion et à cette perspective.

Elle se laissa guider par son ressentit, Dame Zalina annonca la venue imminente des époux, elle se tint prête à se lever. Akane était du côté de Nennya, elle sentait le malaise de la dame, elle ne dit mots pour ne pas la perturber. Que de murmures, que de personnes...le tout résonnait dans la tête de la pupille.

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Sam 7 Juin - 0:07

LouisHubert a écrit:
Et puis quoi encore!

Lui faire danser la claquette en tutu rose?
Il savait bien que les bonnes manières l'obligeaient à venir assister à un mariage d'un noble Flamand - question d'honneur du Nord - mais deux en si peu de temps! Ils voulaient sa mort ou quoi? L'aristocratie flamande avait un peu trop envie de copuler dernièrement, et trop souvent on se retrouvait devant l'autel de la Cathédrale de Malines.

Pas qu'il n'aime pas y aller! Au contraire, tout le monde connait le culte qu'il voue à Sainte-Illinda, Patronne de la contrée du Nord, mais les mariages, c'est LONG! L-O-N-G. LOOOOOOOONG! Faire le beau, ça il savait faire, mais être patient, ça, même l'âge n'avait pas réussi à le faire.

Il traversa tout de même les lourdes portes de la cathédrale d'un pas déterminé et d'un air sévère - quelque peu impérial diraient certains - mais bien disposé à sa condition. On attendait de lui une présence ici, il se devait de la donner. Et puis, un mariage d'un Grand Maistre, il y aurait peut-être de jolis minois de toute la France, et avec un peu de chance, la blonde y serait aussi.
D'ailleurs, il était Grand Maistre de quoi au juste?
Tiens, c'est quoi toutes ces Licornes?
Il en était à se poser cette question, marchant dans l'allée, quelque peu distrait malgré les salutations de politesse qu'il envoyait par-ci, par-là, à Coluche, à Deedlitt, lorsqu'il fit le lien logique à faire.
ET M*RDE! Grand Maistre de LA LICORNE!
Il se damna intérieurement d'avoir remplacé par pure choix de style et de mode son épée pour une canne d'or torsadée de sable. Le voilà, au milieu de mille chevaux-à-la-drôle-de-corne-bizarre, alors que son dernier contact avec eux avait été... houleux dirons-nous...
En bon légiste, il avait assez facilement détruit l'article du Code de l'Ordre qu'il présentait contre lui, et avait assez habilement démontré l'utilité - ou plutôt INutilité - des OCF dans une tohu générale au sein de la Forteresse .
Et puis, il leur avait ris au nez, avant de claquer la porte de manière théâtrale, comme il prenait tant plaisir à faire. On ne se moquait qu'une seule fois du Cerf... Pour preuve, il s'était bien amusé à déposer un décret leur interdisant l'accès à leur propre commanderie installée en Flandres.
Ça a ses bons côtés d'être Comte.

Mais bon, il y était et devait avancer...
Après tout, depuis quand il reculait? Et surtout, qui oserait lui chercher des noises en pleine Bruges, chez lui?
Alors il s'arma de son sourire le plus arrogant et salua de celui-ci CHACUN des membres de l'Ordre qu'il pouvait voir, s'enorgueillant des quelques attitudes bouillantes qu'il pouvait provoquer.

Et puis il s'arrêta assez brusquement.
Avec qui il se mariait le Jeneffe?
Mais qui était donc au bras du gros Prince?
Ah #*?%$...
Autre souvenir de son mandat: Daresha, celle qui aimait se faire appeler la "rose" - quoique le Cerf l'aurait plus appelé "Taraxacum Ruderalia" (avec le bel accent latin en plus) - et dont la relation "d'amitié" avec le Vicomte ressemblait plus à un cactus qu'une belle fleur...
Beh quoi? C'est quand même pas sa faute si on lui a demandé de lui faire bloquer l'accès aux Flandres... Bon il aurait p't'être pas dû les écouter la! Mais bon, c'est un autre débat.

Lui qui croyait que le mariage allait être long...

Alcalnn a écrit:
Nennya a écrit:
De nombreuses personnes étaient maintenant présentes, et Nennya avait la gorge nouée, tant de monde était là, tant de têtes, cela l'angoissa, elle pris la main d'Alcalnn, elle le fit discrètement, ne sachant pas comment il allait réagir, face à cette émotion et à cette perspective.

Le Vicomte de Montgommery prit la main de sa pupille et la teint fermement pour lui donner de l'assurance. Ces petits gestes étaient de plus en plus fréquents entre eux et révélaient une situation ambigu car basée sur le non dit.

Cela dit il était heureux de ces derniers et s'en sentait ragaillardi....

Qu'est ce que c'était grand un Cathédrale! Certainement que Lancelot devait, du haut de ses 13 ans, sentir le poids de l'édifice... déjà qu'a 30 ans on trouvait cela pesant...

Psycho8304 a écrit:
Psycho était arrivé juste à temps. Il ne voulait pour rien au monde manquer le mariage de son ami et Maître. Pour rien au monde il aurait raté de rencontrer la belle élue. Paré de ses plus beaux atours il entra discrètement dans la cathédrale, là il croisa de nombreux regard, beaucoup de personnes connues, il les salua le sourire au lèvres. Il y avait là des amis, des frères et sœurs, et de plus ou moins lointaine connaissances. Quoi qu’il en soit il y avait là beaucoup monde dont il n’avait jamais envisagé de voir un jour en un même lieu au même instant… C’est comme si on avait fusionner deux ou trois mondes complètement différent en un même lieu. En d’autre temps Psycho aurait cru devenir fou, aliéné par tant de guerres, de voyages et de rencontres, il aurait cru que ni l’espace ni le temps n’étaient plus respecté…

Mais l’explication était en réalité des plus simple; tous étaient là pour les épousailles d’un Sire et d’une Dame connu, respecté et apprécié en tous point du royaume.

Psycho prit place sur un banc où encore de rares centimètres étaient disponibles. Il se laissa alors transporter par l’ambiance qui régnait au sein de la cathédrale, il se laissa même envahir par les émotions qui étaient véhiculé par la foule…

Pourtant, à l’avis de Psycho, malgré les fastes déployés, et le nombre de personnes de haute qualité en présence, il manquait quelqu’un d’essentiel à cette cérémonie… Psycho la cherchait du regard, il n’avait pu la retrouver avant la cérémonie trop pressé d’y arriver à temps… Allait-elle faire son apparition tel un ange ou une divinité de ces peuples païens ?

Il resta ainsi vigilant, tant au départ de la cérémonie, qu’à l’arrivé probable de la personne si désirée.

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Sam 7 Juin - 0:08

Zophia. a écrit:
Quelques regards autour d'elle. Un léger sentiment de malaise ajouté à une excitation enfantine. Impressionnée par tout ce monde, toutes ces tenues, tous ce discret faste du lieux sacré. Tous ces nobles, certains beaux, d'autres affreux mais tous ayant un certain port une tenue si particulière. Assise à côté de celle qu'elle avait d'abord surnommée la " blondasse harpie " et qu'elle aimait maintenant à appeller sa " marraine ", sur un banc en milieu de nef, ses yeux bleux scrutaient le moindre endroit.

Première fois pour elle qu'elle assitait à un mariage noble. La Varenne, qu'elle avait appris à apprécier malgré les discussions houleuses du début, avait décidé de l'amener partout ou elle allait, ce qui ne lui déplaisait pas tout compte fait. Elle sourit aux paroles de sa marraine puis essaya de se focaliser sur la cérémonie en elle même. Un instant, puis un peu plus... Difficile... Approchant sa bouche de l'oreille de la Varenne, elle murmura.


Dit, qui est-ce là ? Oh, regarde, le Régent de Gascogne... Et là bas, assis vers l'avant, qui est-ce ? Et là ?...C'est décidément un jour pleine d'émotion.
Un sourire innocent pour son amie. Elle voulait tant connaitre !

Darkizno ;-) a écrit:
Le matin arrivait et DarK était épuisé de son voyage lorsqu'il arriva à Dunkerque. Faut dire qu'elle idée de se déguiser en homme-paquet cadeau. Dur de passer la frontière dans un tel accoutrement, mais rien ne se refuse pour sa belle. Mais voila cette dernière n'était point là à son arrivé. Questionnant les gens qu'il croisait, il commençât à émettre la possibilité qu'elle soit allée au mariage de leur ami Guillaume et de la ravissante daresha. C'est ainsi que sans prendre le temps de se changer il prit la route de Bruge en toute hâte. A son arrivé, beaucoup de monde était déjà présent lorsqu'il pénétra dans la cathédrale.

Bien des amis étaient là et il se fît une petite place au milieu de ce beau monde. Il balaya le lieu du regard à la recherche de sa muse. Bien occupé au milieu des chevaliers de la Licorne il resta à sa place pensant qu'elle finirait bien par remarquer ce paquet ambulant, un peu trop volumineux pour ice lieu.

Installé sur son banc, il profitait pour regarder qui il n'avait encore point aperçut. Essayant par la même occasion d'identifier toutes les personnes ici présente. La tache était ardu tellement il y avait de monde. Quoi qu'il en soit il avait le temps. Cette cérémonie allait durer un moment de toute vraisemblance.

Myrtillia a écrit:
De tolosa Myrtillia de Dénéré avait fait le deplacement laissant les charges a son adjoint.

Elle s'etait vetue d'une robe printaniere





Une fois le carosse l'ayant deposé au parvis de l'eglise, elle regagna discretement la salle et se posa au pres de sa cousine Arielle la saluant d'un signe de tete reverencieux ...

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Sam 7 Juin - 0:10

Neottie a écrit:
Ils étaient enfin arrivés. Neottie était contente de descendre de carrosse. Quoique le voyage fut agréable, Dragonet connaissant de tas d'anecdotes toutes plus savoureuses les unes que les autres. Elle avait ri et avait appris beaucoup de chose de cet homme cultivé.
Pourtant le Chambellan de la Cour de Savoie aspirait à descendre de carrosse. Elle préférait nettement voyager à cheval, mais sa robe ne lui avait pas permis de le faire.

Elle découvrait les Flandres, elle grande voyageuse n'était pas encore venue dans cette région. Elle se promit si elle avait le temps et si elle trouvait un cheval, de visiter la campagne verdoyante qu'elle avait aperçu.

La Cathédrale magnifique s'élevait devant eux. Neottie se sentait toute petite dans ce genre d'édifice. Ils entrèrent. Neottie était un peu crispée, si elle connaissait les nobles savoyards ce n'était pas le cas de ceux du Royaume de France.



dragonet a écrit:
Dragonet sortit du carosse à la suite de la Dame de Saint Julien, , et l'accompagna à l'intérieur de l'édifice. Les lieux de culte faisait parti de ces lieux qu'il affectionnait tant

Il apperçut la jolie rousse Cerridween, toujours aussi maternelle avec son neveu, Sa suzeraine Marie Alice, Son amie Solveig Bradburry, il vit aussi Ilmarin, qu'il avait déja entre apperçus chez Moorgwen, et se demanda ce qu'elle devenait. Il avait apprécié la jeune femme, et regrettait d'avoir perdu contact avec elle.

Il offrit son bras à Dame Neottie et se dirigea du coté de sa Suzeraine.

Rehaël d'Arduilet a écrit:
*Ca y est... déjà, il commençait à s'ennuyer, et ferme... Se frotte les gants, se gratte négligemment la paume, souffle,... Alors qu'il se tournait vers son cousin pour lui dire quelque chose, une main sur son épaule... Zalina. Il lui sourit, un signe de tête. C'est seulement alors qu'il regarda aux alentours. Avait-il somnolé, pour ne voir que la cathédrale s'était ainsi remplie? Il ne parvint à reconnaitre que Zya et Marie Alice, auprès de licorneux... Rapides coups d'oeils... Apparemment pas la peine de chercher après d'autres personnes, trop de monde que pour retrouver d'autres visages connus. Instinctivement, ça le frustra. Voilà le problème d'accorder autant d'importance à l'observation et aux détails, impossible de tout analyser quand il y en avait trop... Mais... qu'allait-il dire à son cousin? Plus la moindre idée... ça ne devait donc n'être que prétexte à tuer le temps, sans importance. Tant qu'à faire, autant rester dans la même voie!*

Il me semble que ça ne tardera plus à commencer... je l'espère du moins... je risque de mourir d'ennui profond sous peu si ce n'est le cas...

Rhân a écrit:
La foule se faisait de plus en dense devant l'édifice en attendant les mariés. Des salutations à droite et à gauche suivant les personnes rencontrés, les connaissances et relations et relations qui se mêlaient ici. Et aussi ne pas perdre son écuyère qui papotait pas très loin et flânait pas très loin avec son comte de frêre.
Il avait sourit un peu quand Alcalnn prit la personne juste à côte de celle qui lui présentait comme son écuyère pour celle ci.


Bien le bonjour Montgommery! Comment de te voir mon cher suzerain! Tu te trompes juste de demoiselle

Il rit puis se replongea dans la foule dans le sens du courant humain qui convergeait vers l'église, toujours en repérant à droite et à gauche des têtes connues.

Un sourire à Marie évidemment, un signe de tête à Caturix qui arrivait bizarrement, un petit mot à Bulvaï, une grimace en voyant plus loin un carrosse rutilant à des armes bien connues. Il y avait vraiment tout le monde par ici...
Et un petit coup d'œil derrière lui... toujours histoire de ne pas perdre son écuyère dans la foule...Grmpfff.. manquerait plus qu'il doive la chercher dans toute la capitale des Flandres après la cérémonie pour la ramener.

Enfin s'assoir à sa place dans la cathédrale pas très loin des autres Licorneux dans les premières rangées des bancs du grand édifice.

Barahir de Malemort a écrit:
Le jeune Malemort était dans le vague, la tête en l'air, a admiré beatement un fresque du plafond de la cathdrale, plus par ennui que par interet d'ailleurs, qui representait Saint Illida aurelolé, crosse episcopale en main mais surtout arborrant sur la representation les deux reliques qui lui était connu: Ses binôcle de soleil au dessus de sa tête, et son porte-voix dans sa seconde main.

Son oncle Nico lui avait enseignegné les principales hagiographies, texte aristotelicien sacré comme tous les autres d'ailleurs, et lui comme Limousin ne pouvait que se montrer envieux des Flandres... Leur sainte-patronne, qui les gardaent tous du Paradis solaire, et même dans la universalité aristotelicienne, les symboles renforcant un comté ne pouvait qu'être bénéfique... Une main se posa sur son épaule, interrompant sa reflexion du moment.

Il rabaissa sa tête de l'oeuvre flamande, et la tourna... Son cousin, qui à son air devait lui aussi trouver le temps long. Il sourit, s'attendant à quelques parole mais n'entendant que le bruit de fond des discussions dans la cathedrales, les discussions d'avant-messe, les retrouvailles...


- Il me semble que ça ne tardera plus à commencer... je l'espère du moins... je risque de mourir d'ennui profond sous peu si ce n'est le cas...

Son sourire se transforma en un petit rire de circonstance, ainsi l'ennui ressentit ne lui était pas propre, c'était d'un coté un soulagement, temoignage qu'il n'était pas qu'un vil apostat, ou le cas echeant qu'il n'était pas le seul.

Eh bien ! Si l'ennui gagne l'excitation en prémice des noces du Grand Maître de ton ordre, imagine qu'est ce qu'il en est pour moi dont ici bon nombre ne sont que des armoiries que j'ai pu voir sur un nobiliaire...

Il rit un peu plus en se hissant sur la pointe des pieds pour esperer y voir un semblant de mouvement vers l'autel...

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Sam 7 Juin - 0:11

bigornea - Jeu Mai 08, 2008 9:07 am a écrit:
Dans la Cathédrale, près de l’autel décoré de quelques plantes colorées, sous le grand crucifix doré se tient l'Archevêque Bigornéa, vêtu d’une nouvelle tenue de cérémonie que Dame Telya lui avait offerte après sa cérémonie de Mariage .


Accueillant les deux fiancés en affichant un grand sourire. Après avoir salué les futurs mariés d’un signe de tête, Bigornéa fit signe à l’assemblée, agitée par l’émotion, de faire silence, et commença la cérémonie par ces propos :




    En ce jour béni et sous le regard de Dieu nous accueillons dans cette église deux âmes pures, aristotéliciennes et appréciées de tous qui souhaitent sceller leur amour et leur destin par les sacrements du mariage. Gloire au Seigneur source d’amour et de joie qui permet à ces deux êtres de se lier par delà le temps et par delà la matière, pour que cet amour qui les amène ici soit préservé même après la mort, pour les siècles et les siècles, amen.

bigornea a écrit:
Sont ici devant vous et devant Dieu

Dame Daresha de Riddermark, Comtesse de Scye , Comtesse Régente du Comté de Rouergueet , Baronne de Saint Laurent en Grandvaux.

Guillaume de Jeneffe, Chevalier de l'Ordre royal de la Licorne, Baron de Marchiennes et Seigneur de Wavrin.

Puis l'archevêque Bigornéa se tournant vers les futurs mariés :

Me confirmez vous ceci ?

Arcalion a écrit:
Arcalion avait pris place près de l'hôtel, il avait pris soin de trouver une place au premier rang, du coté du marié pour que Cyle ait une vue parfaite sur la cérémonie. Il regardait la salle, de nombreuses personnes étaient arrivées, et comme il s'y attendait, il y avait du beau monde. Il ne fallait pas s'en étonner, Guillaume est un homme de bien et fort apprécié de tous, et sa futur épouse d'une grande famille.

Il ne connaissait pas tout les gens entrant dans la cathédrale, mais il en reconnu certains. Adrienne, tout d'abord, il reconnu Adrienne, celle qui avait su conquérir le coeur de son ami Darkizno. Il lui fit un signe de la main, mais elle ne le vit pas, elle avait l'air bien plus occupée à regarder les chevaliers de la Licorne. Ceci le fit rire. Zya et Charles ensuite, ce qui lui ramena en mémoire la difficile disparition de son Mentor le feu Kremroat. Il leurs fit de grands signes, se moquant éperdument des usages. Certains des invités se demandaient bien qui pouvait être ce personnage que Guillaume avait pris pour témoin apparemment, puisqu'il se tenait près de l'hôtel.

Puis aux portes de la cathédrale il reconnu le Prince de Condé, oui l'entrée était loin, mais il n'était point difficile de reconnaitre ce gros personnage, aussi gros surement que pouvait l'être son égo. Arcalion sourit, se remémorant le jour ou Guillaume lui infligea une sévère correction lorsque le Prince l'avait provoqué en duel. Il avait été, pour ce duel, le témoin , cette fois encore, de Guillaume. Le Prince restait devant l'entrée attendant que la cérémonie commence.

Un sourire parcourut le visage d'Arcalion lorsqu'il vit entrer Damienus, ce jour était vraiment un beau jour, peut-être seraient ils tous réunis, mais il manquerait surement la présence de la Princesse de France. Arcalion quitta sa place afin de saluer chaleureusement Damienus. Décidement il n'en manquait pas une, mais il n'en avait cure, il était là pour son ami, pas pour faire des ronds de jambes et des courbettes.

Le temps de saluer Damienus, il vit entrer Aéliana suivit de près par Wuggalix, il leurs fit signe. Deedo passa aussi les portes, il la salua comme il se doit. Qu'il était bon d'être à nouveau en Flandres. Se frayant un chemin vers le fond pour saluer tous ses amis, il vit le géant qui le cherchait au milieu de la foule massée à l'exterieur et qui ne pouvait point rentrer. Il fit signe à Sebonemo s'aidant un peu de la voix ce qui ne fit qu'importuner une fois de plus les nobles personnes qui tentaient d'entrée dans la cathédrale. Arcalion leur sourit, un peu espièglement et surement avec un brin d'insolence.

Il reconnu aussi au passage LouisHubert, et comme toujours il était là a faire le beau, mais cette fois-ci il ne portait point d'épée, il avait sa canne à la mode, comme il disait. Arcalion sourit, pour le mariage du grand maitre il aurait pu faire l'effort de porter une épée, enfin...

Remontant vers l'hôtel, Arcalion pris soin de saluer aussi Psycho qui était arrivé sans qu'il ne l'ai remarqué. Il reprit sa place, debout, souriant et fier, enfin encore plus fier d'avoir été choisi pour ce grand jour.

Il ne manquait plus que l'intervention de l'Archevêque, pour que la cérémonie commence.

Voila la cérémonie commençait.

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Sam 7 Juin - 0:12

zya62 a écrit:
Et sa gauche lui dit quoi? Mais qu'il n'y a strictement personne qu'elle connait!
Ah non! Impossible! Elle ne tiendra pas toute une cérémonie sans chuchotis, sans pouffement de rire, sans animation, sans joute verbale, sans une présence connue et appréciée quoi!
Non, non et non!Pas envie de s'ennuyer ferme pendant une cérémonie. Elle tient trop à ses mauvaises habitudes acquises il y a peu. Et puis, une Cathédrale, c'est tellement grand et tellement bien fait que les petits bruits du fond n'atteignent pas le devant. Elle en est sûre, vu que la dernière fois, elle était du côté de l'autel et que les commères du coin, on ne les y entendait pas.

Comme mue sur un ressort, la jeune femme se relève. Petit signe et grand sourire au témoin qui fait le pitre devant. Le medecin de famille aurait, parait-il, suivi le mouvement et peuplé le Béarn. Il faudra vraiment qu'elle aille y faire un tour un jour. Surtout que le jet de baleine risque de devenir couleur locale et rien que pour cela, ça vaut le coup de faire le déplacement. En plus, ils installeront certainement un distillerie - JJ ne tiendrait pas sans bière et sa consommation est trop importante pour que l'importation soit rentable - fabriqueront une bière en faisant venir du houblon du Nord ou en cultivant un paliatif... une bière peut être plus fruitée qui sait?

Secousse de la tête dont les cheveux sont remontés en un chignon un peu trop serré à son goût. Le plus simple sera de demander, plutôt que d'affabuler. Silhouette verte qui se retrouve alors de nouveau dans l'allée centrale parmi la foule qui y est encore massée, quêtant un signe de la part d'une connaissance, ou une connaissance tout simplement.

alhysis a écrit:
Alhysis etait assise dans l'ombre d'une voute, un calepin a la main, on se demandait ce qu'elle pouvait inscrire.

Des notes ?
Des commentaires ?

Quoi qu'il en soit, elle ne perdait pas une miette de la cérémonie et trouvait la futur mariée magnifique vetue.

Chevalier°Bayard a écrit:
Au fur et à mesure que les invités étaient arrivés, Bayard avait reculé vers le fonds de l'Eglise. Il avait toujours été mal à l'aise dans les grands rassemblements. Et il y avait tellement de beau monde ici! Il préférra observer, discrètement.

Il observait le groupe des Chevaliers et Ecuyers de l'Ordre de la Licorne. Lui, qui venait de rejoindre cet ordre, le "petit nouveau" en somme, admirait ces personnages dont les hauts-faits étaient racontés à Ryes, et bien au-delà des murs de la forteresse.

Il observait les nobles aussi, dont l'attitude n'était pas toujours à la hauteur de leur titre.

De loin, il apperçut Arcalion et Cyleblue. Il avait sympathisé avec Cyle à Tournai, mais ne connaissait pas trop le seigneur d'Antoing, ni la raison de leur départ de Tournai. Ne voulant pas mal tomber, il préféra rester discret, et rejoignit plutôt son ami Wuggalix, qui venait aussi d'arriver à l'église.

Puis les mariés arrivèrent, et Monseigneur Bigornea commença la cérémonie...

sebonemo a écrit:
Décidément, être grand apportait quelques avantages.
En effet, Sebonemo put apercevoir Arcalion qui lui faisait signe malgré les regards furieux de quelques nobles. Fendant la foule, Sebonemo tenta de le rejoindre sans succès. En revanche, Eléonore, quant à elle, profita de sa petite taille et parvint à se faufiler vers son parrain que Sebonemo lui avait montré.
Parvenu jusqu'à lui, elle lui prit d'autorité la main et tendit son autre main vers Cyle.

Eole, quant à elle n'avait rien trouver de mieux que de s'amuser à marcher sur les robes de ces dames profitant de la foule pour assurer l'impunité de ses méfaits. Lorsque ce "jeu" la lassa, elle revint auprès de son père qui l'installa sur son épaule pour qu'elle puisse ne rien rater de la cérémonie.

Tous deux s'étaient installés le plus près possible sans entrer dans l'espace réservé à la noblesse

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MessageSujet: Re: [Récit - Mariage] Cérémonie à la Cathédrale   Sam 7 Juin - 0:13

Cyleblue a écrit:
Assise au premier rang, elle apercevait pas très loin derrière elle Darkizno, accompagné de sa douce....elle lui fit un petit signe de main rapide. Les portes n’avait cesse de s’ouvrir pour permettre l’entrée d’autres personnes.

La cérémonie ne tarderait plus à présent à commencer, les futures mariées étaient un peut nerveux mais si beaux tout les deux, Cyle croisa le regard du grand Guillaume, elle lui sourit et inclina de la tête avec respect.

Regardant à nouveau vers l’autel, elle ni vit plus Arca....celui ci était un peu plus loin dans l’immense couloir à saluer des tas de gens qu’elle ne connaissait pas. Son tendre avait l’air si heureux d’être au mariage de son ami, et d’en être le témoin l’avait énormément ému.

Cyle ne savait pas trop si engager la discussion ou pas avec l’homme a sa gauche, il regardait droit vers l’autel le visage fermé, il n’avait même pas répondu lorsqu’elle le salua avant de prendre place. Le messire était vêtu convenablement mais a le regarder ne semblait point avoir envie de faire cosette, mais bon fallait passer le temps alors elle tenta quand même une approche en finesse :


Quel beau mariage n’est ce pas messire ? L’homme tourna la tête vers elle....sourit en coin presque forcé et ne répondit pas regardant à nouveau droit devant lui.

Poussant un petit soupir elle se dit que la conversation avec le messire n’était pas gagnée, et l’ennui commençait a la gagner....

Cet alors qu’elle fut prise d’une envie pressante, elle regarda rapidement vers Arca qui se tenait de nouveau vers l’autel, sans attendre se leva pour le rejoindre. Dans l’empressement elle failli se prendre les pieds dans sa robe, se rattrapant au coin du banc sourit aux deux trois curieux qui l’observait se demandant pourquoi elle avait l’air si pressée.

Lorsqu’elle arriva tout près de lui elle sourit, lui fit geste d’approcher de son doigt et sur la pointe des pieds lui murmura a l’oreille :


Il faut que je sorte ! Il la regarda d’un air étonné, fronçant les sourcils lui répondit sans faire attention a chuchoter :

Que tu sortes ?! Mais comment ça, et pourquoi ?

Cyle le regarda, et lui fit geste de ne pas parler trop fort....elle lui répondit :

Ben parce que j’ai besoin de faire...hum....pipi la maintenant, tout de suite ! Il leva les yeux au plafond se passa une main sur le visage s’approcha a son tour de son oreille disant :

Mon cœur ça ne peut pas attendre un peu ?! Cyle lui fit non de la tête..... Bien ! Alors vas-y et dépêche toi !

Elle lui sourit et le regardant droit dans les yeux approcha sa bouche de son oreille à nouveau et ajouta :

Amour je ne te demande pas ta permission, je veux que tu m’accompagnes....va falloir...euh....me tenir le jupon relever derrière le buisson....que veux-tu ce n’est pas pratique ça ! Elle montra le jupon d’une main.

Arca resta à la regarder sans réagir de suite il laissa juste un soupir suivit d’un mot sortir de sa bouche
.... Cyle.....

Alcalnn a écrit:
Citation :
Bien le bonjour Montgommery! Comment de te voir mon cher suzerain! Tu te trompes juste de demoiselle

-Fichtre! Milles excuses damoiselle... Je ne sais comment me faire pardonner! fit il avec un grand sourire Alcalnnien...

Puis vint Bigornea qui annoncait le début des hostilités...

Ainsi le Vicomte fit silence et écouta avec attention... hum... le discour, marmonant un amen quand il le fallait. Il avait un oeil rivé a droite et a gauche comme un caméléon, entre se pupille et son page...

Arcalion a écrit:
Arcalion regarda Cyle dans les yeux, soupirant, mais que pouvait il faire dans pareille situation... Elle n'était pas sa compagne pour rien, rien à faire des circonstances, elle n'en faisait qu'à sa tête. Il l'aimait tant pour cela. Arcalion dit à Cyle de ne pas bouger, il se tourna vers guillaume et se rendit compte que le marié, la mariée et Monseigneur Bigornéa regardait dans leur direction. En fait toute l'assistance les regardait, souvent avec un air plutôt mécontent. Arcalion les regarda, et il leurs sourit, faisant des gestes afin de leur faire comprendre qu'il devait s'absenter quelques instants.

Guillaume sourit, sa futur épouse un peu moins, même beaucoup moins, mais Arca n'attendait pas d'approbation. On entendait des murmures dans toute la cathédrale les invités se demandant ce qu'il pouvait bien se passer.Il attrapa Cyle par la main et l'entraina sur le coté afin de pouvoir lui parler plus discrètement :


Mon coeur, fallait que ce soit maintenant, tu pouvais pas te retenir encore un peu?

Cyle le regardait un peu honteuse car elle voyait bien qu'Arca n'était pas très content. Elle fit non de la tête. Il soupira.

Mon coeur la c'est pas possible je peux pas m'absenter! Tu retournes t'assoir et tu fais comme tout le monde tu te retiens!!!

Arcalion quelque peu courroucé retourna à sa place au près des mariés regardant avec un grand sourire tous ceux qui lui lançait des regards désapprobateurs. Qu'importe ce qu'ils pensaient tous, elle était ainsi, imprévisible, mais c'est ce qui faisait tout son charme.

Arrivant près des mariés il s'excusa d'un signe de tête.

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