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 [Mariage] Campement aux pieds des murailles

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Magdeleine

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mar 13 Mai - 2:00

[Campement des Dames Blanches - Tente de Chelles avant le tour préliminaire]

La voiture s’était arrêtée, et Mag avait sauté à terre sans attendre l’aide du valet de pied. Grimace. Satanée chaussures.
Regard autour d’elle. Jeune aspirante Dame Blanche, elle n’avait eu que peu de temps jusqu’à présent pour faire la connaissance de ses sœurs, et se réjouissait de l’occasion qui lui en était enfin offerte. Occasion festive qui plus est.

Elle donna les ordres afin que les affaires soient déballées et la tente montée. Oriflamme chellois planté à l’entrée de la tente. Surveillance du va et vient des valets qui débarquent le matériel entreposé dans le chariot. Elle prit en charge personnellement le luth, objet qu’elle savait précieux aux yeux de Pisan. Quand au grand baquet… derrière un paravent, avec consigne de le remplir d’eau chaude. Très chaude…

L’écuyer de Pisan revint avec le nom de son adversaire. Grimace de la Vicomtesse.


Arf! Un licorneux...Et pas un débutant en plus. Mag? Tu crois que je vais devoir goûter à la terre des Flandres?

La rassurer. Enfin, essayer *Mais non… enfin peut-être… mais je suis sure que tu feras de ton mieux*
L’aider à se préparer tout en commentant l’événement. Impatience de Pisan de rencontrer des connaissances, de banqueter, de danser.
Mais ce sera pour après la joute dans laquelle elle est engagée. D’ailleurs ça y est, elle est prête, son écuyer l’attend.
Sourire et mot d’encouragement de la dame de compagnie, qui se dirige ensuite vers les lices.
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Pisan

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mar 13 Mai - 2:10

[Campement des Dames Blanches - Tente de Chelles après les joutes]

Voilà de retour du tour préliminaire somme toute sans surprise aucune et ce, pour personne, Pisan se fit soigner par Magdeleine qui savait manier les onguents comme personne.
Une éraflure sur l’arcade sourcilière, un peu de baume, changer sa coiffure pour y mettre une frange légère et un bain…elle avait envie d’un bon bain chaud comme à Chelles avant de choisir sa tenue pour le banquet et aller voir Marie jouter. Puis, elle avait reçu un mot de sa cousine et voulait partir à sa recherche. Elle la savait fort occupée aux préparatifs du mariage. Au loin, elle entendit la voix de Zalina qui annonçait la suite des réjouissances. Elle retrouverait sans doute, Kirah, là bas.


Mag? Alors tu es prête toi?

Pisan était en train d'enlever toutes ses protections, pour pouvoir se glisser dans le bain chaud qui détendrait ses muscles. Puis, elle aimait bavarder dans un bain. Elle entra dans le baquet d'eau dans lequel Magdeleine avait pris soin de versé diverses plantes et senteurs.

Quel bonheur!
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Rehaël

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mar 13 Mai - 13:03

*Après sa défaite en 8e contre la Baronne Escalibur, revient au campement. Se massant négligemment l'épaule, il cherche le campement des St Ange. Quelque chose d'important à faire, qu'il n'a que trop remis à plus tard. Il fallait maintenant prendre son courage à deux mains et aller à la rencontre du Ser Charles. Enfin, s'il parvenait à le trouver du moins!*
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Magdeleine

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mar 13 Mai - 13:29

[Campement des Dames Blanches - Tente de Chelles]

Retour sous la tente après la défaite de Pisan, son adversaire plus expérimenté a eu raison d’elle. Quelques contusions, une légère estafilade sur le front, rien de grave que Mag ne puisse prendre en charge. Retirer une à une les plaques de la lourde armure, puis s’occuper du bain chaud dans lequel Pisan va pouvoir se plonger. Pétales de roses et fleurs de lavande pour délasser les muscles endoloris, fragrance florale qui parfume l’intérieur de la tente.
Vérifier la chaleur de l’eau, puis indiquer à Pisan qu’elle peut s’y plonger.


Mag? Alors tu es prête toi?

Regard vers sa tenue. Sur sa fine chemise de lin, elle a enfilé un bliaut en soie verte brochée d’or à l’encolure ornée de larges galons, d’or eux aussi, et dont les longues manches traînent jusqu’à terre. Sa ceinture, un bijou d’orfèvrerie enchâssé d’escarboucles et de sardoines, est posée négligemment sur ses hanches et retombe par-devant jusqu’au bas du bliaut.
Elle a échangé ses chaussures qui lui blessaient les pieds contre des souliers étroits à bec pointu, en cuir de Cordoue. Elle ne sait si elle dansera, elle n’a pas de cavalier, mais au moins elle pourra rester debout sans souffrir.
Ses cheveux, ramassés en une longue tresse tombant dans son dos pour l’instant, n’attendent plus que d’être relevés en un chignon qu’elle enserrera tout à l’heure dans une résille perlée.


Hm… Presque, oui, je n’aurai plus que les finitions à faire !

Pisan se plonge dans son bain avec un soupir de délectation tandis que Mag s’installe sur un siège à ses côtés.

Quel bonheur!

Sourire de Mag qui sait combien la jeune femme apprécie ce moment de délassement. Pieds sur la chaise, bras encerclant ses jambes et menton posé sur ses genoux, Mag aussi se détend. La Vicomtesse et sa dame de compagnie peuvent bavarder librement, instants de complicité en toute insouciance.

Regard vers le luth de Pisan et son propre rebec posé à côté.


Veux-tu que je te joue quelque chose ?

Sans attendre la réponse, qu’elle sait d’avance positive, elle se saisit de son instrument. Pisan l’italienne et Mag la languedocienne se retrouvent souvent autour de la musique, leurs voix à l’unisson résonnant à travers les couloirs de Chelles. Première fois sous une tente dans un campement, mais après tout pourquoi pas, l’instant y est propice…

Elle pose les pieds à terre et appuie le rebec contre sa poitrine. Archet bien en main, elle le fait glisser légèrement sur les cordes alors que sa voix claire accompagne la mélodie. Souvenir de ces
cansons interprétées par les troubadours qu’elle écoutait dans son enfance…
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Mormynette de Saint Ange

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mar 13 Mai - 21:45

Cela faisait des heures qu''elle cherchait Zya, elle pestait intérieurement contre la jeune fille...il n'y avait donc aucun moyen de la voir se tenir tranquille...pas de trace de Guillaume non plus...décidement il était écrit qu'elle ne parviendrait pas à le féliciter en personne...

Devant elle, l'ombre d'un homme, avançant la démarche hésitante...Sans doute l'un des jouteurs de retour de lice..

La silhouette juvénile lui était vaguement familière, elle plissa les yeux tentant d'obtenir meilleure acuité...et sourit..

Ainsi donc le jeune Comte de Meymac était invité aux épousailles...

Elle allait l'aller saluer quand une soudaine pensée la retint...cela n'était guère d'usage en la situation actuelle...elle retint donc son geste...
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Nennya

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mar 13 Mai - 22:19

[Campement des Blackney]

Elle estoit peu fière de sa prestation mais comme il le disait lui même c'estoit la devise des Montgommery. Elle le regarda avec ses yeux noisettes, et son petit nez retroussé et lanca:

-Quelle tenue pour te faire honneur?

Il la regardait bizarrement, elle comprit pourquoi, peut estre était il gêné de l'intervention de la pupille?Elle voulut lui expliquer:

-Ne te fâches pas, je voulais un baiser de chance, mais malheureusement ce ne fut point le cas pour nous deux.

Elle regardait une par une les robes, pour ne pas lui montrer qu'elle était rouge écarlate.
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Daresha
Rose Impériale
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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mar 13 Mai - 22:25



Cette fois, ce n'est plus un mot, mais cinq qui viennent siffler à son oreille. Appel explicite d'un petit garçon qui désire sa mère, cette mère qui n'est pas souvent là pour lui. Pas un mot ne sort des lèvres comtales. Qu'y répondre? Un « oui je le sais mais.... » suivi d'un nombre incalculable de raisons plus ou moins valables en espérant qu'il comprenne? Mais il n'y a qu'une chose à comprendre. Qu'elle n'est en effet pas là pour son fils alors qu'elle le devrait, elle qui a pourtant mis cet enfant sur un piédestal avant même qu'il ne soit né. Il y es toujours. Il n'a pas quitté la place sacrée qui a toujours été sienne. Juste que les hommages et les offrandes au Dieu vénéré ont vu leur régularité changer avec le temps et les années.Non, l'enfant prodige n'a pas été oublié. Il a juste été mis de coté. Au profit d'une région, d'une terre, de celle qui a vu naitre son père. Oui, elle l'a tenu à l'écart. Pour son bien. Pour ne pas le meler à tout cela. Parce que la politique n'est pas pour les enfants. Elle a juste voulu le préserver. Maladroitement, à n'en pas douter. Prêt d'elle, même à la regarder travailler, il aurait été mieux que loin d'elle. Mais rien n'en a été.

Au fond d'elle, cette vérité s'anime. Pour lui faire prendre conscience de son erreur? Peut etre. Un peu. Pas totalement. Elle a choisi une voie qui ne doit pas etre celle de son enfant. Il ne doit pas l'emprunter. Il doit lui rester étranger. Il ne doit pas connaître les trahisons que connut son père. Mais cette voie la prend elle à son fils. Comme elle lui a pris son père.
Nuitées et journées à s'alourdir de travail, à ne prendre que le stricte minimum pour elle, et donc à y perdre sa santé, et à avoir encore moins de temps à consacrer a son enfant. Conscience intérieure de tout cela. Mais elle a persité et signé. Elle persistera et signera. Encore. Parce qu'il le faut. Parce qu'une nouvelle terre est en cours de naissance et qu'elle doit pouvoir s'épanouir. C'est sur cette terre que son fils doit pouvoir vivre.

Ne pas être là, mais pour lui. Pour lui assurer le meilleur. Mais qu'est-ce que le meilleur? Comme le pire, comme le mal, comme le bien, termes chimériques, si subjectifs dont chaque être à sa propre perception. Son meilleure à elle, c'est son pire à lui.
Mais seul l'avenir lui fera ouvrir les yeux. Enfin peut etre. Mais il sera bien trop tard pour des regrets.

Elle lui manque. A elle aussi, il lui manque. Lui dira t elle seulement? Les mots. Ils peuvent sortir aisément de la bouche d'un enfant, être fragile qui ne connait rien à la vie, qui ne sait rien maitriser. Mais elle, elle, l'art de la maitrise, l'art de garder les choses pour elle, elle connait. Elle a appris a enfermer ses sentiments et ses ressentiments au fond de son être.
Quelle différence entre un être humain et un animal? Non point la faculté sentimentale puisque les seconds en sont également capables. La différence porte sur l'externalisation de ces sentiments, de cette faculté. L'animal, aussi simple soit-il, externalise. L'être humain, internalise. Il garde, range et retranche parce que ressentir et sentir c'est etre faible. Oser avouer et reconnaître, c'est etre lache.
Douce Rose dont les pétales se sont refermés pour garder ce courant de pensée. Mais pourquoi?

Un époux ayant une grande passion pour la gente féminine. Se taire et accepter. Par amour. Parce qu'elle a aimé. Accepter et donc garder ses haines pour elle. Se taire pour ne pas le voir partir. Parce que sans lui, elle n'était rien. Sans lui, elle n'aurait rien été. Alors elle a gardé. Etre forte. Après tout, meme lui ne cessait de le lui répéter. Elle ne pouvait donc qu'etre forte. Elle ne devait pas faillir. Pas le droit. Et donc, se taire.
Même devant le Baron. Reproduire sa vie d'avec le Vicomte. Parce que lui ne devait pas savoir ses sentiments, ni l'enfant qu'elle portait. Belle ironie qui veut que le silence soit tellement plus parlant que les mots.

Et il peut etre tellement plus blessant. Parler, vouloir lui dire qu'il lui manque. Dans un doux bruissement de tissus, elle se place face à son ange. Lui siegant sur sa pierre. Elle a ses genoux. La mère dévoué. Le dieu enfant. Toujours un geste tendre, elle remonte son menton pour qu'il la regarde. Tant de choses à dire. Tant de choses tues.


Toi aussi tu me manques. Mais regarden je suis là. Nous sommes tous les deux, et nous pouvons passer un peu de temps ensemble...

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Rehaël

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mar 13 Mai - 22:33

*Un bruit sur le côté. Se retourne instinctivement. Rien de grave, une pièce d'armure qui aura chuté au sol, certainement. Mais comme il se retourne, porte son attention sur une dame suivant non loin. Il avait trouvé mieux que la tente, apparemment. Se retourne complètement, marche dans sa direction.*

Dame Mormynette, mes salutations!

*S'applique à un baise-main un peu raide, sa douleur dans l'épaule lui lançant à présent dans tout le bras.*

Je cherchais justement votre tente, à votre mari et vous... C'est dire la joie que j'ai de vous trouver là! Vous portez-vous bien?
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Zya

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mar 13 Mai - 22:47

[Campement des Dames Blanches]

MarieAlice a écrit:

C'est parfait Zya. Très joli travail mon Ecuyére. Je crois qu'il est tant que je me prépare.

Volte-face de l'aspirante. Sourire sincère.

Merci, "Chevalier".

Elle attrape un gambisson peu rembourré et le montre à la Sénéchale.

Je crois, en effet, qu'il est temps d'enfiler ceci et ce qui va au dessus.

On aide la Dame Blanche a enfiler son attirail : plastron, braconnières, jambières, solerets, tassettes. Puis spallières, brassards et gantelets.
On attrappe l'écu, le casque et la fine étoffe qui protègera le cuir chevelu et l'on se rend avec le Chevalier d'Igny vers la Lice et la foule venue admirer les jouteurs...
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Mormynette de Saint Ange

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mar 13 Mai - 23:01

Elle lui abandonna sa main quelques instants et lui sourit lorsqu'il se releva...

Je vais fort bien mais n'ose vous retourner la question...il semble que vous ayez fait les frais de votre enthousiasme aux joutes...

Le voyant grimacer légèrement elle poursuivit...j'aimerai beaucoup vous offrir l'hospitalité de la tente des Saint-Ange, je pourrais ainsi examiner votre blessure, cela me rappelera le temps où jeune femme j'exerçais la noble tache d'infirmière...et puis...elle lui sourit...c'est ce que vous sembliez appeler de vos voeux il me semble...

Son regard se fit rêveur...puis elle le reporta sur son compagnon...

Savez vous qu'il m'arrive d'avoir la nostalgie des anciens conflits auquels Charles et moi même avons participés...vous êtes bien jeune pour avoir connu tout cela...mais il est vrai que cela n'est pas vraiment une nécessité non plus...

Elle le fixa longuement...IL est certain qu'il est préférable de mener une vie plus rangée que ne le fut la notre...
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Adrian

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mar 13 Mai - 23:47

Les nombres ont avec les mots de multiples points de concordance. De multiples entorses à la logique, et d'autres points d'équilibre. Il en est ainsi des relations de cause à effet, des sentiments, et des histoires. Ne t'est-il jamais arrivé, toi qui me lis, de savoir avant qu'elle survienne la fin d'une histoire? N'as tu jamais entrevu le caractère impitoyable du destin, qui s'écoule quoi qu'il arrive? N'as tu jamais vu, comme une addition, comme une suite logique de nombres, d'évènements, de conséquences, qui nécessairement s'enchevêtrent, étroite corde tressée aboutissant à un seul bout sectionné où elles se rejoignent? La tragédie grecque, impalpable et sensible de la vie? Ainsi parfois, de certaines phrases, l'on peut parfois se rendre compte de leur prévisibilité. De leur potentiel à subvenir. Du fait que l'on a senti des lustres à l'avance le résultat d'une action. Mais que, pris dans l'élan de nos poussées, de nos envies, nous ne pouvons y dérober.
Toi qui me lis, n'as-tu jamais ouï de ces Templiers, en terre sainte qui, alors qu'ils pouvaient fuir et rester saufs, préfèrèrent former le carré et, après une dernière prière, attendre l'attaque sarrasine, emportant dans leur tombe chacun dix infidèles?

Ainsi en est-il de la réplique de sa mère.

Combien d'enfants? Combien de délaissés? Combien de laissés à part? Combien d'oubliés? Combien de déliés à leurs parents? Combien de fois n'a-t-on entendu dans l'Histoire du monde, dans toute la grandeur magnificente de cet opéra baroque digne des plus grands de ce monde, un parent dire à son enfant qu'il revenait bientôt, pour ne plus que s'occuper de lui-même et de sa carrière? Délaissant famille, amis, et enfants? Combien de coeurs érodés? Combien d'âmes effilochées? Combien de souvenirs envolés? Combien de bons moments laissés aux orties, lancés au vent, pour l'intérêt de quelques uns, pour un peu de ce qui nous semble juste ou bien? Combien d'enfants?
Adrian s'attendait à cette phrase, qui a été, est, et sera tant et tant répétée dans l'histoire de la Vie. L'un des éléments tragiques de la Tragédie, symbole de l'emprisonnement de l'Homme au carcan de ses liens culturels, mentaux, et psychologiques.

Maman, prend mes soupirs. Donne moi des larmes. Impose les armes. Respire encore. Mon doux mensonge. Reçois mon souffle. Le temps s'allonge. Je t'aime trop fort, ça te dérange.

Adrian savait que sa mère allait répondre cela. Au royaume des introvertis, le bon sens est roy. Combein de promesses qui s'évaporent vers d'autres ciels, vers d'autres ports? Il regarde sa mère, droit dans les yeux, à travers les flots qui traversent le barrage détruit. Sur les phalanges de sa mère, les larmes sont données.

Ne pouvait-elle comprendre? Ne pouvait elle voir? Il en avait cure de l'actuel! Du maintenant! Car à quoi bon goûter maintenant, s'il n'est pas reproduit? Tant de moments sacrifiés, tant de passages de vies oubliés. Toutes ces promesses qui s'évaporent.Il la voulait. Quand il voulait. Quand il en avait besoin. L'amour n'a pas à être marchandé, à attendre. A se raccrocher à l'occasionnel. Il va, il vient, explosif, instable. Il impose ses règles, ses armes.

Il allait répondre. Laconique. Concis. Comme à son habitude. Pas besoin de longueur, pour enfoncer le clou. Car il l'aimait. Car il voulait qu'elle le sache. Car demain n'est qu'une utopie, qu'une idée, qu'un concept abstrait hors du temps. Seul aujourd'hui compte, paradoxalement à susdit. Seul le bonheur de savoir qu'elle sera là demain compte. Et là, la mort joue là son plus cruel role: celui de couper ce bonheur, parfois ignoré ou non aperçu. Ta voix s'efface de mes pensées. Je t'aime trop fort, ça te dérange. Maman.
Inclinant tête à la crinière de jais qui commence à devenir longue, dépassant les oreilles, commençant à pointer vers les épaules, visage pâle et poupin de celui qui n'a pas encore tant grandi que cela, du bébé resté dans l'imaginaire maternel. Regard qui se porte vers les émeraudes, profond, inquisiteur. Qui voit au fond des yeux. Et qui voit l'indicible horreur: sa mère croit même ce qu'elle est en train de dire. Petit hoquet de protestation, de dépit. Lèvres qui tremblent légèrement. Adrian aurait pu hurler sa détresse. Son mal-être. Il aurait pu lui dire:

" Mais je m'en fiches de maintenant! Je veux qu'on soit ensemble! ENSEMBLE! Qu'on ne se quitte plus! Je ne veux plus attendre, sans cesse, de te voir, de te toucher. Je ne veux plus perpétuellement me rappeler la dernière fois que nous nous sommes vus! Je t'aime! Je veux que l'on soit toujours ensemble! Voir ce que tu fais! Que tu me voies grandir! Je suis là! Je suis là! "

Oui. Il aurait pu dire cela. Mais encore cette pudeur incontrolable. Cette envie de toujours garder enfoui. Il réfrène. La lèvre tremble, mais ne délivre pas son message. Seul trouve le chemin de la sortie une question, laconique:


- " Pour combien de temps...encore? "

Les sourcils se froncent, un peu, malgré la détresse. Le regard reste fixé au fond des émeraudes. Inquisiteur. Ayant passé la porte de l'âme de sa mère. Ayant vu. Ayant compris. Déjà déçu. Sans même le dire...

______________________________________________________________________________________________________________________________________________

( RP librement inspiré des paroles de Aaron - Le tunnel d'or, pour les connaisseurs. )
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Alcalnn Blackney

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mer 14 Mai - 0:43

[Campement Blackney]


Alcalnn repensa a la fugace sensation de fraicheur que ses lèvres n'avaient plus ressenties depuis bien longtemps. Après la surprise il s'était senti bien. Une confirmation de ce qu'il ressentait était partagé? A priori non... Il en était décu, cela se vit sur sa figure un instant puis il refixa son sourire...

-Tu n'as pas a t'excuser...*Et si tu pouvais recommencer d'ailleurs* se dit il

-Hum... Je pense que n'importe quelle robe t'ira... La nature a été généreuse avec toi... Et cela ce voit. fit il pour la complimenter...
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Nennya

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mer 14 Mai - 1:02

[Campement Blackney]

Elle ne pouvait plus le regarder, cette terrible sensation qu'il ne fixait qu'elle seule, aucune issue devant elle, seulement la robe qu'elle tenait en main. Sa mine faisait penser qu'il était déçu de sa réaction, mais que pouvait-elle dire pour expliquer son attitude.

-Enfin je voulais dire que...

Pas de mots, Nennya s'enfoncait sans le vouloir, il lui fit un compliment, elle se demandait quelle était la couleur de son visage actuellement?Bleu?Rouge?Violet?Allez un peu de courage dame aux fleurs...

-Merci de ce compliment.

Ses yeux bleus reflétaient quelque chose de particuliers, ils scintillaient d'amour, elle espérait, et son coeur battant était là pour lui dire que oui. Les pulsations étaient rythmés et sans s'en apercevoir, Nennya regardait Alcalnn, droit dans les yeux comme hypnotisée par son regard. Elle s'avanca, se pouvait il qu'elle fasse un autre pas?Oui, car elle s'avanca encore plus, elle se pencha et lui donna un baiser.
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Alcalnn Blackney

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mer 14 Mai - 1:09

[Campement Blackney]

L'échange fut long. Intense. Plein de désirs refoulés depuis longtemps. Une redécouverte de chaque instant pour le Vicomte.

Douces, pleines, tendres... une envie de mordre.

Cependant il lui caressa doucement la tête. pour que cela ne s'arrête pas. Mais il fallait bien reprendre son souffle. Ce qu'ils firent. Un peu décu de la fin, Alcalnn dit:


-Et celui là c'était pour exorciser ta malchance d'aujourd'hui fit il taquin, avant de lui en donner un autre en retour...
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Nennya

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mer 14 Mai - 1:27

Un instant, seulement un instant, elle crut que rien ne pouvait les toucher, absolument rien. Il la tenait, son étreinte signifiait qu'il ne voulait pas que ca s'arrête et elle non plus, elle avait désiré ce moment, et pour la dame, il fallait que ca dure encore. Il donna un autre baiser de chance, et la dame se sentit la plus chanceuse du royaume, elle serrait sa taille, ces baisers devaient ils expliquer leurs sentiments?Que devait elle faire lui dire?Lui dire ce qu'elle avait ressentit depuis longtemps, attendant patiemment un geste tendre?Ne rien dire et penser que l'instant voulait ça?Des interrogations pour de si simples caresses entre eux, Nennya était comme cela, à se poser des questions...Elle lui murmura aux risques de se casser les dents sur ses paroles:

-Je t'aime Alcalnn

C'était dit, et elle ne regretta pas son geste.
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Alcalnn Blackney

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mer 14 Mai - 2:09

Un long sentiment difu. Une chaleur, un coeur qui bat. Voilà, si on avait pu le décrir, si il avait pu le dire, ce qu'en aurait donné Alcalnn Blackney a cet instant.

Nul ne pouvait plus l'atteindre il était déja atteind d'une flèche en plein coeur.

Usage inopiné de la langue mais qui conclu l'apothéose...:


-Je t'aime Nennya fit l'écho du coeur de Blakcney. L'unisson, la parfaite harmonie qui règne entre deux êtres.

Si tendre, si pur. A croire qu'Aristote les avait pris dans sa main et déposé en son sein pour que du nouvel Eden naisse une nouvelle humanité belle et pleine de douceur.

Mais le monde ne l'était pas et ainsi il leur faudrait tôt ou tard revenir a la réalité.
Mais plutôt tard que tôt pour le Vicomte.

Il lui passa la main dans le dos, et remonta pour entortiller ses cheveux avec ses doigts...
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Nennya

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mer 14 Mai - 11:39

Une longue étreinte, pour dire quelques mots à l'unisson, non ce n'estoit pas un rêve pour la dame aux fleurs qui aimait tant rêvasser au soleil, le rêve était bien réalité, une réalité chaude, apaisante, douce.Les mots lui étaient venus comme à Nennya, ils étaient destiné à elle, et seulement elle, la pupille, la dame de Vignats. Nennya ne voulait pas qu'il pense à quelqu'un d'autre qu'elle, elle ne le supporterais pas, après avoir si longuement hésité pour lui dire, après 'estre prise de remords envers sa cousine, elle l'avait fait et son coeur était léger.

Sa main fit frissoner la jeune femme, sa caresse la fit sourire, elle était chatouilleuse, les mouvements de la pupille était empreint de grâce inhabituelle, elle se sentait porté par leur amour réciproque. Il continua de lui donner des baisers, elle cela, la fit rire, car le cou était une partie sensible de la jeune femme. Elle s'abandonna totalement dans les bras de son chevalier.
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Daresha
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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mer 14 Mai - 12:56

Mon ange… Nous aurons tout le temps d’être ensemble. Toute la vie, je serais là pour toi, à chaque fois que tu en auras besoin. Mon tendre amour… regarde moi…. Tendresse d’une mère qui tente de faire barrage de sa main délicate et douce tel un pétale de fleur, à une cascade fine due à une pluie de douleur entraînée de son fait. Mais dont elle n’a toujours pas conscience. Pourquoi cette brume profonde qui s’évade de ces yeux dans lesquels j’aime à me noyer ? Adrian, mon fils… Mon joyau. De quoi as-tu peur ? Je serais à jamais là pour toi, n’en doute pas. Même si j’ai pris certains engagements, jamais ils ne me garderont éloignée de toi. Tu es mon fils et je…
T’aime. Non. Ces quelques lettres ne s’envoleront pas aussi facilement. L’oisillon d’amour n’est pas prêt pour son envol alors que pourtant, il a atteint sa maturité depuis bien des années. Huit, pour être précis. Cet être de chair sorti de sa matrice fécondée par un homme qu’elle a aimé, un temps certain. Cet enfant qui a vu la vie entre les murs de son castel grandvallier qui s’étaient teintés de mort. Elle l’aime ce fils. Elle l’a aimé. Elle l’aimera. Jusqu’à la fin de temps. N’est-il pas son fils après tout ? Comment pourrait-elle ne pas l’aimer ? Qui oserait en douter à voir ses délicates émeraudes qui brillent d’admiration pour lui. Comment douter ? Nul ne peut. Et encore moins lui. Il doit le savoir au fond, l’amour de sa mère. Il peut le sentir et le ressentir. Il peut le lire au travers de son sourire et des regards qu’elle lui adresse. Mais est-ce si facile ?

Une mère à genoux devant un fils perdu.

Scène étrange et banale à la fois. Pour celui qui n’y porterait qu’une succincte attention, il n’y verrait qu’un tête à tête familial. Pourtant il y a bien plus. Les gestes, les positions parlent et trahissent. Etre à genoux, c’est prier. C’est supplier même. La Rose malgré son sourire et ses caresses rassurantes, prie. Elle prie ce fils de la croire. Parce que c’est vrai, elle sera toujours là pour lui. De tout temps. Dans tous les moments de la vie. De Sa vie. A chaque instant. Il n’aura qu’à demander.
Demander…
Mais ne vaut il pas mieux prévoir et prendre les devant qu’attendre une demande qui n’est même pas sur d’être dévoilée ? Mais bien sur qu’il lui demandera. Bien sur qu’il viendra la trouver. Bien sur qu’elle laissera tomber ce qu’elle fait pour lui. Pour l’écouter. Pour être là pour lui, tout simplement. Ne l’en a-t-elle pas assuré à l’instant ? Alors pourquoi ne le ferait-il pas ? Conscience futile de croire qu’il osera. Après tout ce n’est qu’un enfant. Et un enfant ça ose. Excepté peut être lorsqu’il n’a eu pour ascendance que deux êtres qui se sont murés toute leur vie dans un silence destructeur. Les enfants tiennent de leurs parents, de leurs comportements. Ils voient, ils absorbent inconsciemment chaque geste, chaque parole, chaque non-dit, chaque regard. Ils ressentent malgré leur jeunesse. Mais cela ne sera réalisé que bien des centenaires plus tard. Et encore. Parce que l’être humain adulte a et aura toujours cette faculté de croire qu’il est le seul à avoir le monopole de la perception et de ses accessoires.

Sera-t-elle toujours là pour lui ? Elle en tout cas y croit. Qui oserait en douter là aussi ? Qui oserait à nouveau la blâmer ? Quel parent oserait lui jeter la première pierre ? Il est facile de voir des vérités chez les autres. On ouvre plus facilement les yeux sur les situations qui ne sont pas les nôtres. On reproche. On conseille. On invite les gens à ouvrir les yeux. Parce qu’on se dit qu’on a vu, qu’on a compris et donc que l’on peut se permettre d’intervenir. Parce qu’on a également l’assurance que chez soi, tout va bien. Excepté que ce n’est jamais le cas. On ne voit jamais ce que l’on a sous ses yeux, mais on se perd dans le contraire. Parce que reconnaître ses erreurs, c’est reconnaître que l’on peut être faible ! Etre faible. Voilà bien impensable chose. Il n’y a que les autres qui sont faibles parce qu’ils ne sont pas conscients de leurs fautes. Et nous, comme on réalise pour eux, c’est parce qu’on est fort, et donc on doit le faire savoir. Forcément. Il est toujours bien de se montrer et de montrer qu’on assume sans assumer.

Elle ne sera jamais là pour lui. Enfin un peu. Mais pas comme elle devrait l’être. D’ici peu, un autre Comte lui succèdera au Conseil de Rouergue, même si elle aurait souhaité conservé cette place à contrecœur, pour agir dans la continuité. Elle aura ainsi plus de temps. Elle sera une conseillère sans charge particulière puisque c’est elle qui l’aura souhaité. Le Destin se sera-t-il enfin soucié de cette famille qui éclate ? Belle utopie. Rose qui se perdra dans un harassant travail. Parce qu’elle aura tout de même une charge, celle de vice-comtesse, qu’elle aura elle-même demandée, exigée même. Parce qu’elle ne pourra laisser le Comte seul face à une charge dont il n’a aucune idée. Elle sera là quand il ouvrira les yeux enfin sur cette réalité qui touche chaque conseil, peu important sa province. Au début, des conseillers plein de motivation, malgré leur lourd passif pour certains, et leur manque d’expérience pour d’autres. Un conseil qui comme bon nombre, s’endormira. Des conseillers qui se contenteront d’apprivoiser leur charge, qui peut être, failleront. Des conseillers qui se perdront dans la naïveté du coussin confortable de leur siège comtal. A-t-il seulement conscience de ce qui l’attend ce Comte futur ? Les nuits à ne pas dormir, à tout surveiller, à tenter de ne pas faillir mais à faillir quand même parce que c’est avant tout un homme. Sans oublier le feu qui brûle et qui n’attend qu’une occasion pour se répandre sur le sol rouergat déjà bien fragile. Elle sera là pour un Comte si peu connu. Elle s’obligera à être là pour lui à chaque instant de son mandat. Elle sera là pour quoi au final ? Sans doute pour rien. Enfin non, pas pour rien. Elle y perdra peut être de sa santé, déjà peu éclatante, mais qu’elle refuse de reconnaître. Elle pourra jouer avec cette vie qui se sera installée en elle et qu’elle découvrira bien plus tard, mettant les maux ressentis sur le compte d’un manque de repos et de nourriture. Comment pourra-t-il en être autrement de toute façon ? Elle sera une ombre et un soutien pour un Comte. Pour quoi au final ? Pour certainement gagner une condition fantomatique.

Mais c’est pour lui qu’elle le fait. Après tout.

Je t’aime… Murmure léger qui s’est finalement envolé.

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Rehaël

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mer 14 Mai - 14:09

Mormynette de Saint Ange a écrit:
Spoiler:
 

Oh, mais n'ayez d'inquiétudes, je vais bien, mis à part une légère douleur à l'épaule... et ce causé par le contre-coup de ma propre lance... *petite moue* Un comble... Enfin soit!

Je ne sais si des soins sont nécessaires... Par contre, je pense qu'il nous faudra discuter. Comme je vous l'avais promis, ma réponse est prête à vous être délivrée, sur le sujet dont votre époux m'a entretenu en votre demeure brugeoise... Peut-être puis-je vous offrir mon bras pour rejoindre votre tente? Le valide du moins!


*Sourire.*
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Mormynette de Saint Ange

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mer 14 Mai - 14:26

Le valide en ce cas...et la phrase se termina en un petit rire...

ILs prirent lentement le chemin du campement familial...les pensées de la Baronne se bousculaient, difficile de savoir quel partie le jeune homme avait pris. De plus elle se demandait de l'opportunité d'aller ou non à la recherche de Zya avant la fameuse discussion.

Elle connaissait bien sa fille et ne souhaitait surtout pas la braquer contre une décision qui si elle se confirmait l'engagerait pleinement. La fougue de la jeune fille était déjà légendaire...elle se demandait d'ailleurs de qui elle pouvait bien tenir sa tête de mule...de son grand père peut être...enfin si cela se confirmait il faudrait bien qu'elle plie malgré tout.


Dites moi...n'irions nous pas à la recherche de Zya avant toute chose ?
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Rehaël

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mer 14 Mai - 15:19

*Un moment d'hésitation, alors qu'il pensait à la possibilité d'une vie rangée, chose qu'il n'avait jamais imaginée jusqu'alors, s'étant toujours figuré une vie sur champ de bataille, épée à la main, comme tant d'autres garçons de son age se l'imaginaient.

Aller à la recherche de Zya... qu'elle soit là lorsqu'il annoncerait sa décision... Au moins, il n'aurait à le dire qu'une fois...*


Si vous pensez qu'il est préférable qu'elle soit présente, je n'y suis pas opposé. Avez-vous une idée d'où elle pourrait se trouver?
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Alcalnn Blackney

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mer 14 Mai - 21:18

Abandonnée dans ses bras, ni l'un ni l'autre n'avait lutté, il défit progressivement son lacé, dévoilant ainsi une épaule.

Il la prit par la taille, la souleva et alla la déposer sur ses fourrures...

La marée monta, la température aussi. Les papillons s'égayèrent, le feu d'artifice commenca.

La barre des satisfaction des désir atteint les 200% et celle de la motivation plus encore!


Après quelques instants, ils se retrouvèrent nus, tout deux, allongés dans les fourrures, haletants, la tête de Nennya reposant sur le torse d'Alcalnn.

Il n'y avait plus de pupille plus de Vicomte. Juste N&A.


-Je t'aime.
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Nennya

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mer 14 Mai - 22:12

[Campement Blackney]

Nennya ouvrit les yeux, et ne vit que sa beauté, l'éclat de son visage, de ses lèvres...Des étoiles firent leurs apparitions, la pupille ne voyait que ça, ce moment intime serait gravé dans sa mémoire jusqu'à la fin de sa vie. Elle le regardait, ne quittant plus ses yeux, sa tête était posé sur son torse, et elle s'assoupit quelques temps, un sommeil bienfaiteur, comme elle ne l'avait pas connu depuis un moment, elle, qui faisait sans arrêt des cauchemars, dont elle ne savait pas la signification, ce repos fut lourd, apaisant. Nennya, s'endormit sous un "je t'aime" . Ellle se réveilla peu après, tapotant à côté pour voir si tout cela n'était pas faict par son imagination, rien à côté d'elle...Elle sursauta et se redressa d'un bond, cachant sa nudité par une couverture, il était là, assis, la regardant dormir. Nennya lui avoua:

-J'ai cru que je rêvais.

Elle se leva en douceur, et vint le rejoindre lui sautant dans les bras, sa tête se nicha dans le creu de son cou, elle le serrait fort, lui redisant qu'elle l'aimait.
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Charlesdelatour

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mer 14 Mai - 23:19

[Tente Saint Ange]



Les gens du domaine de la famille saint Ange suivaient le Baron de Wattrelos une fois par mois pour ses joutes... mensuelles donc.
Pendant que les nobliaux festoyaient eux s'affairaient à ériger la tente qui abriterait la préparation de Charlesdelatour ainsi que son repos bien mérité, ...ou pas.

Et nous étions entre deux tours, le Baron Flamand venait se reposer un peu tandis qu’un de ses écuyers regardait la suite des affrontements pour faire son rapport plus tard. Enfin normalement car là il venait de se faire sortir par un chevalier émérite et un peu déçu le cavalier bougonnait s’apprêtant à retirer son armure…
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Mormynette de Saint Ange

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mer 14 Mai - 23:43

[En conversation avec le Comte de Meymac]

Ou la chercher...

Elle lui sourit...

Et bien disons que c'est la question que je me pose depuis le matin...je dois avoir arpenté la plus grande partie de ces terres...je crois qu'il ne me reste que le campement des Dames Blanches...peut être pourriez vous guider nos pas vers elles...

Si je ne me trompe pas, nous devrions la trouver auprès de la Vicomtesse d'Arnac Pompadour dont elle est l'écuyère. Je m'en veux de ne pas y avoir pensé plus tôt...Zya a un tel sens du devoir qu'elle ne peut être qu'auprès d'elle...
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