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 [Mariage] Campement aux pieds des murailles

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Adrian

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Messages : 7
Date d'inscription : 29/09/2007

MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Sam 24 Mai - 21:06

Elle déchire sa robe de mariage pour lui. Il sourit. Il réalise. Malgré le fait qu'elle ne voie pas toujours ce qu'elle fait, elle ne l'a pas abandonnée. Elle lui garde toujours une chaude place en son coeur. Déchirer sa robe de mariée, le jour de son mariage, meme d'un vêtement qui ne sera pas immédiatement visible, est une grande preuve d'amour pour un jeune enfant. D'autant plus quand on est noble. D'autant plus quand la robe coûte cher. D'autant plus quand on pourrait demander à ses domestiques de s'en occuper. Il apprécie le geste, de cette mère qui n'a pas toujours été là pour lui, mais qui a toujours été le centre de son petit monde. Toujours, à Montbarrey, quand les hivers succédaient aux automnes de son enfance, qu'il jouait dans la neige fraiche ou passait ses journées à regarder les feuilles tomber, il attendait avec impatience l'heure de la visite à sa mère. Il avait toujours eu l'impression du jeune faucon que l'on engraisse pour le revendre un bon prix. Mais il n'avait pas encore réalisé qu'au contraire, sa mère le faisait croître. Croître en Soi, croître en devenir. Le petit Faucon deviendrait un jour le faucon pèlerin des cieux, et ce jour-là, il devrait être fort, beau et luisant, pour que nul ne vienne lui disputer son terrain de chasse. Sa mère était toujours là pour lui. De loin en loin, de façon plus ténue et diffuse que ses précepteurs, que la bonne de Saint-Laurent, elle l'avait vu grandir. Et c'était pour elle aussi qu'il voulait devenir un homme aujourd'hui, pour qu'elle puisse être fier de ce devenir, de cet investissement qu'elle avait misé.

Il avait des rêves. L'animal cabré, évidemment. Mais aussi devenir un grand homme, un grand chevalier. Avec une femme qui l'aime, et qui le chérisse. Avant de beaux enfants, des récoltes fertiles sur ses terres. Oui, ses rêves étaient là. Et aujourd'hui, jour béni où il retrouvait sa mère, il voulait que le bonheur soit complet. Il avait prié pour ça. Il avait espéré pouvoir un jour revoir sa mère et, assez grandi, pouvoir la suivre dans les lieux où elle désirait l'emmener. Aujourd'hui était le jour. Il avait voulu qu'elle comprenne qu'il était là, et qu'il avait besoin d'elle. il l'avait bousculée. Il devait enfoncer le clou. Il la reprend des yeux. Petit reniflement en coin, du nez, après le passage de la mousseline sous les ailettes. Les billes se figent.


- " Alors emmène-moi avec toi. Je n'ai plus rien à faire à Marchiennes. Emmène moi avec toi en Rouergue. "

Raison logique, qui le faisait penser ainsi. Elle se contredirait si elle voulait qu'il reste ici. La logique sophistiquée de son raisonnement d'enfant de 8 ans le laissait pantois. Pour la première fois, peut-être, il pensait en adulte. En Rouergue, il pourrait être plus près d'elle. Ils pourraient se voir plus souvent. Et elle pourrait assumer son existence aux yeux des gens. Désormais, il pourrait entrer dans le monde, et non plus le deviner, par ce que l'on l'en laissait apercevoir. Il pourrait s'instruire sur de plus multiples sujets, et pourrait commencer à se rendre utile. Il pourrait entamer un entraînement aux armes poussé. Cela ne coûtait rien à sa mère. Elle devait simplement s'écouter parler. En un souffle, il paracheva son discours...

- " Je n'aurais plus peur, comme ça... Et on sera ensemble! "Grand sourire du marmousset qui a compris qu'il est peut être en train d'emporter le morceau. " Je t'aimes, mère..." Et de refermer ses bras sur le cou de sa mère qui, quoi qu'elle réponde, sera de toute façon en situation précaire.

Ca peut être tellement machiavélique, un enfant...
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Daresha
Rose Impériale
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Localisation : De l'autre côté du miroir

MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Lun 26 Mai - 21:45

- Oui.

Oui je t'emmenerais.
Voilà qui est dit, sorti, exprimé, sans aucun temps de réfléxion. Aurait-elle pu seulement prendre la peine de réfléchir, d'étudier la question, de peser le pour et le contre et le contre. Bref, de ne pas accepter à l'aveuglette un caprice d'enfant. Mais il est trop tard. Les trois lettres ont pris leur envol sans demander leur reste. Impossible de revenir sur un mot qui se veut promesse. Surtout une promesse maternelle. Parce qu'il est certain que le jeune Vicomte ne prendra pas cela autrement qu'une promesse.

Ainsi donc il viendra. Mais n'était-ce pas prévu de toute façon? N'avait elle pas déjà prévu de l'emmener avec elle? N'a-t-elle pas acheté ce grand manoir à l'extérieur de Milhau pour lui pour qu'il puisse y finir de grandir et apprendre ces quelques choses qu'il est en age d'apprendre avant de suivre ce chemin qui l'attend? Oui c'est prévu. Elle a meme recherché des professeurs, des servantes, même un précepteur si jamais certains d'entre eux ne suivraient pas. A dire vrai, elle a prévu avant même de leur poser la question. Qu'il ne manque rien, surtout qu'il ne manque rien. Matériellement, oui, il ne manquera de rien. C'est sur. Pour l'immatériel voilà qui semble si bien parti pour... Le néant.


Je te le promets. Tu viendras avec moi. Et nous resterons ensemble. Je te le promets.... Elle le sert tendrement contre elle, lui donne des baisers chauds et maternels. Sait elle que ce n'est que du vent? Qu'elle lui donne de faux espoirs? Non. Elle y croit. Elle a envie d'y croire. Ils seront tous les deux. Combien de temps ne l'ont ils pas été? L'emmera elle réellement dans les couloirs du Castel Comtal? Déjà les réponses se laissent deviner. Non. Parce que ce n'est pas sa place. Qu'il ne doit pas connaitre ce monde. Elle compensera ses absences en le couvrant de présents. Des chevaux, des cours avec les meilleurs professeurs, des cours pour apprendre le maniement des armes, l'équitation, le monde de la noblesse, les principes premiers qu'il peut apprendre avant de devenir chevalier. Elle le saignera pour lui offrir le meilleur. Mais ils seront ensemble. Oui, ils le seront. Un jour. Quand la mort les aura tous deux pris et qu'ils auront gagné un monde ou tout ce qui agite cette basse terre n'existe pas. Un jour... Dans longtemps. Ou si peu.
Je t'aime aussi mon fils... tu verras... Caresse t elle tendrement sa chevelure.nous serons bien la bas... Là bas. Pourquoi la bas au fait? Occasion de quitter enfin la Franche-Comté maudite. Occasion si loin des terres aujourd'hui maritales. Un jour de mariage. Consécration de retrouvailles. Elle trouve un époux aux yeux de tous. Elle retrouve son fils dans une douce intimidé. Bientot un départ. Lui partira de nouveau à la guerre. Elle partira de nouveau dans le sud. Marchiennes s'endormira. Et eux partiront en terres rouergates ensemble avant de se séparer a nouveau. La vie, belle ironie..

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Adrian

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Mar 27 Mai - 13:50

Heureux, il se jette aussi contre elle, avec autant d'impact et de puissance que son coeur le veut. Il la prend dans ses bras, et l'embrasse de même. Il se laisse lentement bercer, bercer, encore et encore, par les baisers maternels. Elle a dit oui. Et elle l'a dit sans même réfléchir. Elan du coeur ne sait mentir. Les vêtements souillés de morve se collent contre la belle robe de mariée. La peau salée de larmes entre en contact avec les fards et les baumes utilisés pour rendre la mariée présentable. Et le Yin rencontre le Yang.

Il écoute, écoute, écoute encore. Il capte les mots, les engrange. Un jour, il sera grand. Il sera chevalier. Et il aimera sa mère, jusqu'à la mort et au-delà. Un jour, il épousera une femme. Mais ne sera-ce pas une vision fantasmatique de cette mère, tant idéalisée et aimée? Cela, il ne le sait pas encore, mais tel est son destin. Une part de signifiants venus de ses parents, en terme de ce qu'il doit devenir et être, une part de Ka, de cette âme qu'il a ramené d'outre-tombe en venant au monde, une part de vie, une part de mort, une part de colère et une autre d'amour, avec un peu d'envie et de désirs, et ainsi va la vie, au pays des mortels. Les gênes de la moindre de ses cellules, les cellules constitutives des différents tissus de son organisme, de cette magnifique mécanique huilée à la perfection et parachevée par l'éclat suprême: la vie, le portent vers son destin. Il n'y pense pas. Il pense à ce devenir. Il pense à être près de sa mère. Il sait qu'il va revoir Luthi', et en est heureux. Enfin un camarade de jeu retrouvé. Qu'il va revoir son oncle et sa tante, Rhuyzar et Ilmarin. Peut-être même Guilhem. Enfin un autre camarade de jeu retrouvé. Pour ne plus être seul. Plus jamais. Il pense à des rivières, des forêts, des arbres, saveurs oubliées ou refoulées.
Il se redresse peu à peu. Le message est passé. Il ne sera plus seul. Il s'essuie les yeux, le nez, avec la manche de cette chemise qu'il arbore aujourd'hui. Et ces bottes, qui lui serrent les pieds, prises trop petites, avec une languette de cuir lui éraflant les mollets, ne sont plus importantes. Et cette chemise souillée non plus. Et le passé non plus. Car l'avenir est là. Il se redresse, ses cheveux chantant et dansant dans le vent de ce début de printemps flandrin, les arbres et les feuilles soudain à nouveau présents dans son monde, dans son élément, son tabard en faisant de même, et il tend la main à sa mère, le jeune faucon. Il tend la main à sa mère, la regarde, et lui demande:


- " Ma dame...aura-t-elle l'obligeance d'accorder sa main à son chevalier servant? ", d'un air minaud au possible, et d'un air noble étudié d'après les leçons des précepteurs, le dos légèrement incliné en avant, le regard quasiment sous les sourcils, les yeux amplis de bonheur." Elles m'ont l'air passionnantes, ces joutes..."

Et ils se lèvent ensemble, main dans la main. Se lèvent comme mère et fils, l'un accolé à l'autre, très peu proche de ce que l'étiquette aurait voulue. Mais à quoi compte l'étiquette, pour une mère et son fils? Et toi, qui me lis, qu'aurais-tu fais avec la tienne? Les soucis sont oubliés, la famille ressoudée, les liens resserrés. Adrian Fauconnier de Riddermarck vient d'apprendre à dire ce que l'on ressent. Et il ne peut qu'en être heureux, et ressentir ce petit poids dans la poitrine qui s'ôte, à la suite des paroles salvatrices de ses sentiments qui viennent de s'exprimer.

Les mains dans les mains, le corps accolé à l'autre, l'herbe bruisse, les feuilles dansent, alors qu'un oriflamme se sépare de son mât et volète dans la lice, poursuivi par des écuyers en furie, de façon fort comique. Et derrière la mère et le fils retrouvés, s'en allant vers la lice main dans la main, sur la pierre où le jeune Faucon était posé auparavant, vient discrètement se poser un faucon. Messager divin? Mémoire de son père? Une chose est sûre, toi qui me lis: le faucon le suit des yeux, et ces yeux ne cillent pas. Le faucon grandit. Et ainsi va la vie. Avec son audition supérieure à la nôtre, ce faucon ne manquera sûrement pas d'entendre les paroles prononcées par le jeune monsieur aux abords de la lice, même sans s'interroger:


- " Dis, m'man...Est-ce que pap...euh...Guillaume, il a gagné sa joute? J'aimerais bien, moi... "

Et ainsi finit ces quelques pages, lecteur, sous le vent d'avril, l'herbe bruissante, sous les yeux d'un faucon, un oriflamme perdu en plein champ pourchassé par les escuyers. Mais ne te sépare pas de moi, et baille-moi encore à boire, fils. Car raconter donne soif. Et je gage que cette histoire n'en est point encore à son terme. D'ailleurs, conter une vie, cela a-t-il une fin et un début?

Mais cela est une toute autre histoire...
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Simonin

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Dim 1 Juin - 14:51

Campement Vergy - Extérieur-


Le chevalier était de marbres, aux coté de son frisons, prêt à s'en aller un peu plus loin, avec ou sans l'enfant.
Il avait beaucoup réfléchis avant d'accepter de le prendre à ses cotés, mais jamais il n'avait pensée qu'une tache de se genre pouvait être aussi difficile ... Il n'avait que très peu de souvenir de sa propre enfance, juste ceux de personnes âgée qui se refilée l'orphelin de bras en bras...pour cause des trop grande charge, ou encore de l'apparence plus typée qu'à l'habitude.
Les différences n'étaient pas toujours les bienvenues, et l'entrevue avec le petit Vergy avait laissé l'Italien perplexe...lui aussi était comme orphelin, à la différence qu'il avait connu sa famille...qu'il avait goûtée à cette amour que l'Italien ne connaissait pas...

Moment de réflexions dos à l'entrée, que faire? avait il était trop dur ? avait il agit de la bonne manière avec celui qui serait certainement aussi doué que son père plus tard? beaucoup de questions sans réponses, beaucoup trop de questions...
Qu'importait,il allait falloir faire face à beaucoup de pré-occupation avec Guilhem, si et seulement si, celui-ci sortait..
A cette même pensée il entendit un inaudible " Je "...

Tournant talon, l'Italien se trouva une fois de plus face au jeune Vergy. Bien moins fier qu'il ne le paraissait un peu plus tôt, les mots ne sortaient pas de la bouche du garçon,tout fulminait, et son regard en témoignait...
Quelques longues secondes de silences se firent sentir...le Licorneux fixait son futur écuyer, impatient de connaître sa réaction, qui jugerai l'avenir des deux hommes..


Je suis… désolé… Je ne sais pas pourquoi je me comporte ainsi depuis la mort de père… Pardonnez moi… Et permettez moi de montrer ce de quoi je serais capable... Après entraînements… Laissez moi vous montrer que je suis digne de porter le nom de ma famille… De trouver l’humilité qu’il me manquait… Laissez moi cette chance…


Soulagement... voilà qu'il n'aurait demandé autant, le plus gros était fait pour aujourd'hui... L'Italien laissa paraître un large sourire amicale... Avec ce raisonnement, plus aucune hésitation n'était possible pour lui, plus aucun doute quand à l'appartenance du petit à l'Ordre ne se laissait paraître... Les deux avaient gagnés.
Se rapprochant du jeune Vergy qui le fixait.

Ton discourt et noble Guilhem,je te pardonnes. Par tout cela, je t'ai voulu te donner un entrevue de ce que peut être la chevalerie..tu en as saisi le sens premier, c'est excellent.
Avec l'entraînement, le travail,et l'écoute, tu auras tout pour devenir un grand chevalier Guilhem,sur les traces de ton père.


Mais comme pour tout , il y a des démarches à suivre, et tu es encore jeune... Tu n'aura la puissance et l'expérience des chevaliers tout de suite, et tu dois pour commencer, apprendre au coté de tes aînés.
J'ai l'immense plaisir de t'annoncer, que par ta récente attitudes, tes motivations et tes capacités, tu as été acceptés comme écuyers personnel à Ryes, un chevalier va te prendre en charge, pour t'inculquer les bases de la chevalerie. Ce ne sera pas l'aspect le plus drôle de ton parcours, ni même le plus intéressant...mais au vu de ton âge tu es obligé...
Accepte tu toujours ?


Sans même qu'il n'attende réponse, l'Italien sortit de sa hanse , une épée enrobée dans un fin tissu, qui reposée sur Firenz... Il l'a tendit au petit.
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Guilhem de Vergy

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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   Dim 1 Juin - 15:23

Campement Vergy - Extérieur-




J'ai l'immense plaisir de t'annoncer, que par ta récente attitudes, tes motivations et tes capacités, tu as été acceptés comme écuyers personnel à Ryes, un chevalier va te prendre en charge, pour t'inculquer les bases de la chevalerie.

Une phrase qui raisonnait sans cesse dans sa tête…Comme si il n’avait entendu que cela… Ecuyer personnel… Certes il s’agissait du rang le plus bas possible à ryes, il le savait, mais peut de personne avait le droit à une telle opportunité, ceux jugés comme non méritant à devenir écuyers étaient envoyés dans le rang des hommes d’armes, et ceux jugés aptes mais trop jeunes, renflouaient le rang des écuyers personnel… Un parrain… Il aurait donc un parrain qu’il devrait suivre partout où il irait, et subvenir à tout ses besoins…

Sourire de l’enfant, regardant droit dans les yeux le chevalier d’Albizzi…Cœur qui bats à cent à l’heure… La tête qui tourne…L’émotion est bien là… Mais il fallait confirmer qu’il acceptait la tâche… Et pour ce faire un simple hochement de la tête suffirait… Peut être une question à poser auparavant… Le chevalier lui tournait desormais le dos fouillant dans son paquetage…


Messer, vous me dites rattacher au service d’un chevalier… Sans pour autant me citer son nom… Je sais pertinemment que les membres du haut conseil ne se déplacent pas sans réelle motivation pour fournir l’acceptation d’un écuyer en vos rangs… Alors… Est-ce vous qui serez mon Maistre ?

Sans pour autant répondre le Chevalier tendis ce qu’il avait récupéré de son paquetage… Un objet long et uniforme, enveloppé dans un fin tissu, tendu en direction de Guilhem… yeux ronds de ce dernier… Léger balbutiement... Il ne s’attendait point a ce que Simonin lui fasse dont d’un quelconque objet… Il saisit le paquet…. Le soupesant, bien évidement celui-ci était assez lourd pour sa frêle stature… Que lui dire… Il ne trouvait pas les mots…mais il le fallait… Au moins avant de parler mieux valait-il ouvrir ce paquet…

Enlevant délicatement le fin tissu, il laissa apparaître une lame, brillante au soleil, saisissant cette dernière à pleine main…L’observant sous toutes les coutures… La soupesant à nouveau… Il regarda à nouveau le Chevalier dans les yeux… Toujours aussi étonné d’un tel cadeau…


Messer…Pourquoi ce présent ? Ne devrait-je point apprendre à manier les épées d’entraînements avant d’en posséder une qui me sera propre ?

Etonnement encore et toujours… Les questions fusaient dans sa tête… Et les yeux toujours rivés sur son « Maistre » il attendait les réponses à celles-ci…
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MessageSujet: Re: [Mariage] Campement aux pieds des murailles   

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